Comme une 76
(Bruits de blogs seinomarins...)

vendredi 5 janvier 2007

Dans la prison de Rouen il y avait un prisonnier

L'air est connu à Nantes, mais à Rouen, il n'y en a pas qu'un prisonnier, il y en a 706 pour une capacité théorique de 675 places.

Quand en plus, l'avocat de Nicolas Cocaigne, Me Fabien Picchiotino, indique :
« ce drame n'aurait pas dû se produire car depuis plus d'un mois, j'avais demandé à l'administration pénitentiaire le placement de mon client à l'isolement parce qu'il vivait mal sa détention. Mon client souffre de troubles psychiatriques, il aurait dû être interné dans un établissement spécialisé ».

On se dit que les détenus en surnombre dans la prison, sont peut-être des gens qui n'ont rien à y faire. Des gens qui devraient être dans des Hôpitaux Psychiatriques, des gens qui attendent un procès, des gens qui attendent...

jeudi 4 janvier 2007

Cannibalisme à la prison de Rouen

Le meurtre d'hier à la prison de Rouen n'a pas été seulement un reglement de compte entre prisonniers. Le détenu tué a été retrouvé avec une plaie importante au thorax dans sa cellule.

Son meurtrier présumé, un délinquant sexuel, a été placé en garde à vue. L'autopsie, qui doit être réalisée jeudi après-midi, permettra de déterminer s'il y a eu cannibalisme.

Mais d'après les premiers éléments de l'enquête, le meurtrier lui aurait arraché le cœur pour le manger...


TF1-LCI


Finalement, il n'y a pas eu de cannibalisme hier à Rouen :
Vivre en Normandie
Faits Divers en Normandie

mercredi 3 janvier 2007

Retro 2006 des billets consacrés aux faits divers

Le premier de la série des « faits divers » sur ce blog est Jacques Couture, ancien maire de Saint-Valery-en-Caux, la main dans la caisse le 17 février 2006.

Mais, dès le 1er mars, le drame de Pavilly survenait.

En avril, 2 billets aussi consacrés à l'affaire de la josacine, 1 et 2.

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mercredi 20 décembre 2006

Le patron de supermarché tyrannisait ses 21 employés

Marc Roi Sans Sac, PDG du supermarché Super U de Ferrières-en-Bray a été condamné mardi à huit mois de prison avec sursis pour harcèlement moral sur 17 salariés, à la suite de faits commis entre 2002 et 2006. Le directeur du supermarché a quant à lui été relaxé par le tribunal correctionnel de Dieppe.

En plus de sa condamnation à une peine de prison avec sursis, Marc Roi Sans Sac (qui n'était pas présent à l'audience) a été condamné à verser au titre du préjudice moral des sommes allant de 1.200 à 3.600 euros aux plaignants, pour un total de 46.800 euros.


Info Dieppoises du 10 octobre
Info Dieppoises du 20 octobre
Faits divers en Normandie

mardi 28 novembre 2006

Ouverture du procès de Jean-Marie Cribelier

Le procès de Jean-Marie Cribelier, accusé de viol et agressions sexuelles sur deux fillettes âgées de sept et neuf ans au moment des faits, s'est ouvert à huis clos lundi matin devant les assises de Seine-Maritime à Rouen.

Jean-Marie Cribelier, 62 ans, est l'ancien dirigeant du club sportif Les Pingouins de Dieppe, notamment connu pour organiser les traditionnels bains de mer du 1er janvier.

Détenu depuis juin 2004, Jean-Marie Cribelier est apparu lundi matin les traits tirés, visiblement éprouvé, dans le box des accusés. En face de lui, les deux fillettes, Marine, 13 ans, qui l'accuse de l'avoir violée lors d'une sortie en mer en canoë au large de Dieppe en 2002, et Faustine, 14 ans, qui, elle, l'accuse d'attouchements sexuels remontant à 1999.

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samedi 18 novembre 2006

Un pompier fauche un enfant au Tréport

Un pompier volontaire de 23 ans a été mis en examen et écroué après avoir fauché mortellement un enfant de 6 ans au Tréport, alors qu'il se rendait en voiture à sa caserne où il était appelé pour une intervention.

L'enfant a été fauché jeudi alors qu'il franchissait un passage protégé en compagnie de son père.

Le pompier a été interpelé peu après par les gendarmes, à 200 m des lieux du drame. Des analyses toxicologiques auraient révélé une prise de stupéfiants quelques heures avant l'accident. Il a été mis en examen pour homicide involontaire aggravé de conduite sous l'emprise de stupéfiants et écroué à la maison d'arrêt de Rouen.


Faits Divers en Normandie

mardi 14 novembre 2006

Une grève de la faim qui ne paye toujours pas !

J'ai eu tort de faire un billet dont le titre est Une grève de la faim payante, car la grève de la faim de Christiane Cuvillier n'a pas payé !
Elle attend toujours le moindre début du premier petit centime qu'on lui doit.

D'après Paris-Normandie d'aujour'hui, cela s'est perdu dans les cabinets d'avocats d'AXA et Christiane devrait toucher mercredi ou jeudi, un premier chèque de 59 000 €...

Mais, Christiane n'y croit plus, elle dit à Paris-Normandie :
« Je me suis laissée abuser. Je me suis réalimenter, j'attendais, mais c'est un mensonge de plus. Je regrette vraiment d'avoir arrêté le 31. C'est dans le cabinets d'avocats que cela traîne ».

vendredi 10 novembre 2006

Le photographe Fabrice Dubreuil retrouvé mort noyé à Rouen

C'est un chauffeur de bus qui se rendait à son travail qui a découvert le photographe Fabrice Dubreuil, mort noyé dans le Robec [1], le corps entièrement nu, ses vêtements éparpillés tout autour de lui, avec des marques au visage, probablement dû à des coups violents.

Mais, d'après les enquêteurs, ces coups n'ont pas été mortels, la cause du décès de Fabrice Dubreuil est la noyade.
En attendant les résultats des analyses médico-légales, qui pourraient en changer le motif, la justice à ouvert une enquête pour « violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner ».

Fabrice Dubreuil était né au Havre en 1968, et s'était installé route de Darnétal à Rouen avec sa compagne et son petit bébé de 8 mois. Il était également auteur de plusieurs ouvrages dont vous trouverez la liste sur le bleu du ciel, où vous pourrez lire que son prochain ouvrage devait s'appeler « Des corps dans la ville », tragique prémonition !

Vous pourrez trouver quelques photos panoramiques de Fabrice Dubreuil sur http://vivienfrederic.free.fr/.

Photo extraite du site Paris Art.


Article publié sur Faits Divers en Normandie

Notes

[1] Le Robec est une petite rivière qui se jette dans la Seine à Rouen

lundi 6 novembre 2006

Alfred Petit rejugé à Paris

Alfred Petit doit être rejugé à partir de mardi devant la cour d'assises de Paris pour le meurtre des époux Roussel en mai 2001 près de Rouen. Le 11 décembre 2004, la cour d'assises de Seine-Maritime l'avait condamné à la réclusion criminelle à perpétuité assortie d'une peine de sûreté de vingt-deux ans.

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Deux employés communaux tués en posant une guirlande de Noël

Deux employés communaux sont morts électrocutés alors qu'ils posaient une guirlande de Noël, lundi matin à Houppeville. Les deux employés étaient à bord d'une nacelle montée sur une camionnette, pour poser en hauteur les décorations de noël dans les rues de la commune.


France 3

mardi 31 octobre 2006

Une grève de la faim payante

Le 1er octobre 2006, (voir ce billet), à son domicile de Bois-Guillaume, Christiane Cuvillier, une femme de 63 ans contaminée par le virus de l'hépatite C depuis 1980, s'était mise en grève de la faim.

Elle a mis un terme mardi à la grève de la faim entamée le 1er octobre dernier. La séxagénaire menait ce mouvement pour protester contre les lenteurs de la justice qui tardait à lui verser son indemnisation.

Mme Cuvillier a déclaré par téléphone à l'Associated Press « avoir obtenu satisfaction lors de l'arrangement à l'amiable effectué » mardi entre son avocat et l'Etablissement français du sang. La sexagénaire se battait depuis plus de quinze ans pour obtenir réparation, devrait toucher près de 200.000 euros d'indemnisation au titre du préjudice.

Pourquoi faut-il toujours avoir recours a des extrêmités pour obtenir son dû ?

du 10 novembre 2006 :
Dans le Paris-Normandie de ce jour, ils précisent que l'affaire n'est pas terminée :

Christiane Cuvillier-Leveuf toujours dans l'attente

On pensait le dossier refermé et bien, non ! Contaminée par le virus de l'hépatite C, en 1980, lors d'une transfusion sanguine, et jamais indemnisée par l'Etablissement français du sang et Axa, l'assurance de l'EFS, Christiane Cuvillier-Leveuf avait cessé de s'alimenter le dimanche 1er octobre pour manifester sa rage et son dépit.
Une action qui a finalement fait plier l'EFS : à la surprise générale, le 31 octobre, Me Julia, avocat de Christiane, signifiait à sa cliente que l'Etablissement voulait signer un accord amiable et l'indemniser pour le préjudice.
Un premier chèque de 59.000 € devait même lui être remis le jeudi 2 novembre avant que les comptes ne soient soldés le jeudi 9 novembre, c'est-à-dire hier. Elle pouvait donc se réalimenter et « se reconstruire » comme elle l'expliquait (voir nos éditions du 1er et 2 novembre).
Seulement, Christiane n'a pas encore touché le moindre centime. Pis encore, l'accord amiable n'est toujours pas paraphé ! Une déception immense pour Christiane, qui a du mal à se remettre de sa grève de la faim de 31 jours, mais, selon elle, prévisible. « Je n'y ai jamais cru, insiste-t-elle, en colère. Ils savent que je ne vais pas bien. »
En tout cas, son avocat s'est engagé à lui apporter le chèque samedi 11 novembre. « Si rien n'est fait, le comité de soutien est prêt à repartir », précise Christiane. Malheureusement, affaire à suivre.

lundi 30 octobre 2006

Appel à témoins après deux tentatives d'enlèvement de fillettes

La gendarmerie de Haute-Normandie lance un appel à témoins après deux récentes tentatives d'enlèvement de deux fillettes dans le secteur de Buchy.

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samedi 28 octobre 2006

1091 excès de vitesse en trois jours à Rouen et Elbeuf

A Rouen, roulez à 50 Km/h !

Au cours des trois derniers jours, dans les agglomérations de Rouen et Elbeuf, la police a verbalisé 1091 personnes pour excès de vitesse dont 555 roulaient à plus de 75km/h dans une zone limitée à 50 ! Ils se sont vus retirer deux points sur leur permis de conduire et doivent s'acquitter d'une amende forfaitaire de 135€.

69 autres contraventions ont dressées mercredi, jeudi et hier vendredi concernaient, elles, le non port de la ceinture de sécurité et l'usage d'un téléphone portable au volant.

Par ailleurs, les policiers ont réalisé deux contrôles d'alcoolémie : quai Gaston-Boulet à Rouen mercredi soir et devant le stade Diochon, avenue des Canadiens au Petit-Quevilly, dans la soirée de jeudi. Trois conducteurs ont été contrôlés positif, à un taux inférieur à 0,8 gramme d'alcool dans le sang. Six points ont été retirés sur leur permis de conduire et ils encourent une suspension pendant trois ans.

(Source Paris-Normandie)

mercredi 25 octobre 2006

Léonie n'ira pas en prison

A cinq jours, Léonie a été abandonnée par sa mère qu'elle ne reverra que 20 ans plus tard, pour un papier l'autorisant à se marier. « Je ne lui ai pas dit merci ».

Élevée par sa grand-mère, des études chez les bonnes sœurs, perd son fiancé à la guerre, quand elle a 18 ans. Ce qui ne l'empêchera pas de mettre au monde huit enfants, dont trois mourront en milieu hospitalier ce qui, selon les experts, pourrait expliquer le fait qu'elle ait toujours tenu à en soustraire Florence.

Léonie n'a pas eu la vie facile, mais elle ne se plaint pas !
Elle avait trouvé en Florence, sa fille, lourdement handicapée, une « raison de vivre » d'après les expert.
C'est pourquoi, ce jour de juillet 2004, où elle a pendu sa fille, reste inexpliqué.

L'avocate général, Delphine Mienniel, réclamera cinq ans avec sursis, arguant du fait qu'« On ne peut pas légitimer un tel acte quelque soit les circonstances. Elle n'avait pas le droit de tuer sa fille. Ne pas le reconnaître, c'est laisser la porte ouverte à tous les débordements.
Par conséquent, Léonie, même si elle s'occupait de sa fille, n'avait aucune légitimité à lui retirer le droit à la vie. Ces faits sont une violation à la législation. A défaut, toute personne dans la situation de Florence serait en danger. C'est pourquoi je vous demande de reconnaître coupable Léonie ! ».

Les jurés ont donné deux ans avec sursis.


http://www.m6.fr/cms/display.jsp?id...
Nouvel Obs ici
ou ici
Le Figaro
http://www.armees.com...
Génétique
le mague
Vivre ne Normandie
ou mon billet Une octogénaire devant les assises

vendredi 20 octobre 2006

Une octogénaire devant les assises

Une mère comparaîtra lundi matin devant la cour d'assises de Seine-Maritime pour avoir mis fin aux jours de sa fille handicapée en juillet 2004 à Tancarville, près du Havre.

Les débats doivent se dérouler sur deux jours et seront présidés par Michel Gasteau. Me Jean-François Titus assurera la défense de Léonie, 80 ans, qui comparaît libre et qui est mise en examen pour "homicide volontaire sur personne vulnérable". Elle encourt la réclusion criminelle à perpétuité.

Le 31 juillet 2004 à son domicile, une petite maison située à Tancarville, elle est accusée d'avoir mis fin aux jours de sa fille Florence, 42 ans, hémiplégique, aveugle et grabataire.

Ce jour-là, l'octogénaire, qui assumait seule la charge de sa fille depuis plusieurs années et qui ne supportait plus de voir cette dernière souffrir, l'avait étranglée en lui passant une corde autour de son cou et en la faisant basculer de son lit médicalisé. Elle avait ensuite alerté les gendarmes.

Selon Me Titus, plusieurs témoins se succèderont à la barre pour expliquer que sa cliente « n'est pas une criminelle, mais une femme qui a tout sacrifié pour sa fille ».

(AP)

mercredi 11 octobre 2006

En grève de la faim pour protester contre les lenteurs de la justice

Contaminée par l'hépatite C, elle se met en grève de la faim pour protester contre les lenteurs de la justice

Une femme de 63 ans de Bois-Guillaume contaminée par le virus de l'hépatite C est en grève de la faim depuis le 1er octobre pour protester contre les lenteurs de la justice qui ne lui verse pas son indemnisation.

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mardi 26 septembre 2006

Les « patrons voyous » passent par la case « prison »

Le tribunal correctionnel de Dieppe a suivi les réquisitions du procureur Jean-Daniel Regnauld et que je vous annoncais dans mon billet du 28 juin (Verdict le 26 septembre pour les « patrons voyous »), c'est-à-dire que Peggy Maaz et Nadim Khouri Klink (les patrons) sont comdamnés à trois ans de prison ferme.
Qu'ils payent solidairement une somme de 1,678 million d'euros au liquidateur de la société. Et accordé une somme 1.500 euros de dommages et intérêts à chacun des 48 salariés qui sont parties civiles.

Pour rappel, les dirigeants de la société Palace Parfums, en janvier 2003, avaient profité des vacances de fin d'année pour se volatiliser, vider leur entreprise située à Saint-Nicolas-d'Aliermont et laisser 48 salariées sans nouvelles.

Plus d'infos
TF1
Edicom
Nouvel Obs

jeudi 14 septembre 2006

Mise en examen pour l'incendie de Flamanville

Suite à l'incendie volontaire de Flamanville (voir Une adolescente disparue après un incendie et Incendie de Flamanville: l'adolescente disparue retrouvée brûlée), après une garde à vue de 24 heures, le juge pour enfants de Rouen, a mis en examen le jeune garçon de 15 ans qui avait spontanement avoué aux gendarmes.

Il a été mis en examen pour « homicide involontaire par imprudence », « destruction par incendie ayant entraîné la mort sans intention de la donner » et « non assistance à personne en danger ».

Source AP

mercredi 13 septembre 2006

Les autorités demandent que soit renfloué le « Gwel Vo »

Les autorités maritimes demandent au propriétaire du « Gwel Vo », ce bateau de pêche qui a sombré en mai dernier au large d'Antifer, de renflouer son bateau jugé dangereux pour la navigation des autres navires.

Le naufrage de ce coquillier le 9 mai dernier avait fait deux morts, Olivier Digeard et David Lelièvre, tous deux 35 ans, et un disparu, Frédéric Delafosse, 26 ans.

Deux jours plus tard, l'épave qui ne portait aucune trace de collision avait été localisée par les plongeurs de la Marine nationale à 6,8 milles nautiques (12,6km) au nord-ouest du cap d'Antifer. Elle repose par 40 mètres de fond et présente, selon la préfecture maritime, un danger pour les autres bateaux de pêche nombreux sur ce secteur.

Le propriétaire du « Gwel Vo » s'est déclaré scandalisé par cette demande. « J'ai perdu mon frère et deux marins dans ce drame. Je n'ai nullement envie de revoir ce bateau sortir de l'eau. C'est leur sépulture ! », a déclaré Daniel Lelièvre.

lundi 11 septembre 2006

Incendie de Flamanville: l'adolescente disparue retrouvée brûlée

Malheureusement, contrairement à ce que les enquêteurs semblaient affirmer, le corps sans vie de l'adolescente de 15 ans qui était portée disparue depuis dimanche après l'incendie à Flamanville d'un bâtiment agricole dont elle était à l'origine a été retrouvé lundi peu avant 18h, a-t-on appris auprès des gendarmes.

Ce sont les pompiers qui ont découvert le corps de la jeune Sandy, 15 ans, qui gisait dans la paille consumée dimanche dans l'incendie du hangar. Elle avait disparu dimanche en fin d'après-midi à l'heure où l'alerte a été donnée par des riverains de ce bâtiment de 1.400 m2 qui abritait plus de 700 tonnes de fourrage et qui est parti en fumée.

C'est l'adolescente et un jeune de son âge qui jouaient tous deux dans ce hangar qui semblent avoir mis le feu en jetant un mouchoir enflammé dans la paille. L'adolescent, légèrement brûlé à l'avant-bras et qui a avoué les faits aux gendarmes, a pu prendre la fuite mais n'avait pas revu depuis son amie. Des battues entreprises par les gendarmes et les habitants du village n'avaient rien donné.

Source AP

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