Comme une 76

jeudi 3 avril 2008

Badin Sartel file à l'italienne

Textile : Badin Sartel file à l'italienne

Placée en liquidation judiciaire en début d'année, la filature Badin Sartel de Barentin devrait connaître une nouvelle vie... en Italie. Basé dans la ville de Biella (nord ouest du pays), le groupe transalpin Marchi & Fildi vient en effet de racheter la marque du producteur français et trois de ses lignes de production. L'opération concerne les fils à 100% viscose et en viscose mélangée avec des fibres métalliques, destinés au secteur de l'habillement et vendus sous les marques Bardin Sartel Palatio, Palatio Astral et Palatio Magie.

Barentin_badin.jpg Les machines partent vers l'Italie !

« Nous conserverons la marque et nous avons également racheté certaines machines nécessaires pour la fabrication de ces fils, mais la production sera entièrement transférée en Italie, explique Massimo Marchi, président de Marchi & Fildi. »

Le dirigeant se félicite de cette acquisition qui doit lui permettre d'ouvrir à son entreprise « de bonnes perspectives de développement ». « Le nom de Badin Sartel est toujours une référence pour les fils destinés au tricotage circulaire, au tissage et pour les producteurs de chaussant », déclare Massimo Marchi. Le groupe italien a réalisé un CA de 50M€ en 2007 et dispose d'une capacité de production annuelle de 11 millions de kilos.

Source : Le Journal du Textile, N°1953, P. Mattei - Synthèse : First Eco via drakkaronline.com

vendredi 11 janvier 2008

Mort de la dernière filature de la vallée de l'Austreberthe !

La filature Badin en liquidation judiciaire !

usine_badin.jpgLa filature Badin-Sartel, qui compte soixante-deux salariés, a été mise en liquidation judiciaire mardi soir par le tribunal de commerce de Rouen.
Les vastes bâtiments en briques rouges de la filature Badin, surmontés d'une grande cheminée, pourraient bientôt fermer. Mardi soir, le tribunal de commerce de Rouen a décidé la mise en liquidation judiciaire de l'entreprise Badin-Sartel avec autorisation de poursuivre l'activité pendant trois mois.

Mais Badin-Sartel est en cessation de paiement. Depuis la mi-décembre, l'entreprise spécialisée dans la fabrication de fil couleur coton ou acrylique ne produit plus. Ses carnets de commandes sont vides. Depuis septembre 2007, les soixante-deux salariés, qui ont souvent trente ans ou plus d'ancienneté, sont au chômage technique.

« Tout n'est pas forcément perdu. Il y a la possibilité de trouver un repreneur. Mais je n'y crois pas », a déclaré hier matin Nathalie Leboucher, directrice du site de Barentin, qui indique que la filature en France est une activité sinistrée, même si quelques-unes continuent encore à se battre.

Réactivée en 2003 sous le nom de Badin-Sartel après la faillite en 2003 de Mooster-Badin, l'usine de Barentin souffre d'une baisse des ventes, les clients préférant se fournir en produits fabriqués plutôt que d'acheter du fil. C'est la même situation que celle rencontrée il y a près de deux ans par la filature Gailliard à Barentin qui a fermé avec près de quatre-vingts salariés sur le site puis Deren, autre pan industriel de l'histoire de la filature à Barentin.

Beaucoup de salariés n'ont connu que la filature et, si elle ferme, leur espoir de reconversion est faible.

mercredi 9 janvier 2008

Une lueur d'espoir pour les salariés de la savonnerie de Yainville

Christophe Bouillon, député de la circonscription, s'est rendu hier, en compagnie de Jean-Louis Claudet, Maire de Yainville, au tribunal de commerce apporter son soutien aux 64 salariés de l'usine Nouvelles Savonneries de France (NSF) de Yainville.

La décision du tribunal de prolonger le délai d'observation pour permettre le dépôt et l'étude de deux dossiers de reprise de l'entreprise est un premier soulagement.

Les salariés sont peut-être en passe de sauver l'entreprise : Le tribunal de Commerce de Rouen, s'est en effet prononcé mardi pour la continuation de l'activité jusqu'au 31 mars prochain, et l'administrateur judiciaire a confirmé que deux repreneurs sérieux étaient sur les rangs.

Reprise en juin 2006 par le groupe français Unhycos, spécialisé à Pierrelaye (Val d'Oise) dans le négoce international de produits d'hygiène et de beauté, NSF était encore menacée de fermeture définitive fin octobre, suite à la décision de la direction de jeter l'éponge. Mais les représentants du personnel de cette usine spécialisée avec 64 salariés à Duclair, en Seine-Maritime, dans la fabrication et le conditionnement de savons et crèmes lavantes, avaient réussi à convaincre leur direction, puis le tribunal de Commerce de ne pas la mettre en liquidation et de lui accorder un premier sursis de plus de deux mois.

Ils estimaient en effet que « la plus grande usine de savon d'Europe » pouvait être viable, avec un investissement de modernisation, le versement du soutien financier promis par l'Etat et l'aide des collectivités territoriales. Ces dernières sont d'ailleurs intervenues avec l'apport conjoint de quelque 500 000 euros de la part du conseil régional de Haute-Normandie et du conseil général de Seine-Maritime.

Les repreneurs potentiels ont jusqu'au 22 février pour déposer leurs dossiers, « sachant que l'outil industriel du site permet également, même si ce n'est pas le cas aujourd'hui, de fabriquer des produits sous forme liquide, des détergents, des cosmétiques et qu'il dispose d'une unité de distillation de glycérine », précise Yannick Bersoult, représentant de la CFDT dans l'entreprise.

« Les salariés déjà habitués malheureusement à ces périodes d'angoisse et de flottement, dit le communiqué de Christophe Bouillon, car la savonnerie a déjà connu de nombreux tumultes.
Au delà des démarches entreprises en commun avec le maire depuis les difficultés de l'entreprise, être aux côtés des salariés était aussi un témoignage fort du souci de l'emploi dans cette partie de la vallée de la seine, et de la richesse que constitue NSF, qui est une des dernières savonneries d'Europe. »

mardi 27 novembre 2007

Le milliard ! Le milliard !

Le budget de fonctionnement du département de la Seine-Maritime va franchir la barre du milliard d’euros en 2008

Le prochain budget de fonctionnement du département de Seine-Maritime devrait atteindre 1.002 M€, franchissant donc le seuil symbolique du milliard d’€ avec un montant prévu d’investissements de 741 M€ en crédits de paiement. Le budget primitif 2007 s’était élevé 960 M€ pour les dépenses de fonctionnement et à 761 M€ pour la section d’investissement.

Le rapporteur général du budget, Patrick Jeanne (PS) a pointé du doigt un « effet de ciseau dans lequel le Département se trouve placé depuis 2002 s’accentue à partir de 2004 à cause des transferts de compétences mal compensés » provoquée par une augmentation plus rapide des dépenses réelles de fonctionnement que des recettes réelles.

Lire la suite...

lundi 19 novembre 2007

Décès d'André Bettencourt

André Bettencourt, homme d'affaires et homme politique seinomarin né le 21 avril 1919 à Saint-Maurice-d'Ételan (dont il fut maire de 1965 à 1989) est mort ce matin à Neuilly-sur-Seine. Il fut membre du gouvernement sous les présidences de René Coty, Charles de Gaulle et Georges Pompidou.

A la fin des années 30 une carrière de journaliste et signa en 1941 des articles antisémites dans le journal la Terre française qu'il regretta publiquement après la guerre. En 1943, il rejoignit la Résistance aux côtés de François Mitterrand avec lequel il resta lié malgré des choix politiques différents.

André Bettencourt était marié à Liliane Bettencourt propriétaire de L'Oréal.

Il succéda en 1947 à son père Victor Bettencourt comme conseiller général de Lillebonne, siège qu'il a occupé jusqu'en 1979. Il a également été député de Seine-Maritime, puis sénateur entamant ainsi une carrière parlementaire qui s'acheva en 1977 à l'Assemblée nationale pour se poursuivre au Sénat jusqu'en 1995.

André Bettencourt était également un des propriétaires de l'hebdomadaire Le Courrier Cauchois.

vendredi 16 novembre 2007

Journée Magistrale du Logiciel Libre 2007

Demain, 17 novembre 2007, le NUI (Novell Users International) organise la « Journée Magistrale du Logiciel Libre ».

Évènement de l'automne, Haute Normandie.

De nos jours, quand vous voulons la liberté de pouvoir utiliser un logiciel à notre guise, pouvoir étudier son fonctionnement et l’adapter et le modifier à ses propres besoins, et, le plus important pouvoir le partager et en faire des copies multiples, on pense Logiciel Libre.

Le groupe d’utilisateurs Linux et Logiciel Libre, Novell Users International (NUI) vous invite à ses démonstrations bi mensuelles à la Maison St Sever à Rouen, le samedi 17 novembre entre 10 :00 et 18 :00 pour vous faire la démonstration de openSUSE et autres distributions de Linux, Ubuntu, gOS (de Google) notamment.

Un petit échantillon des Logiciels libres, Firefox pour Internet, Open Office, PDF Creator pour de la Bureautique, Gimp, Vlc pour le Multimédia, des jeux sous Linux, Gaim pour la messagerie instantanée.... Bien sur, si vous utilisez Windows, tous ces logiciels libres sont compatibles. Vous trouverez le programme sur www.jmll.info.

Le wi-fi est assuré en partenariat avec Rouen-Wireless et NUI a installé ses propres antennes de relais et compte initier les associations qui fréquente la Maison St Sever à Rouen à l’utilisation de ce réseau wi-fi libre sur la Rive Gauche. Venez aussi découvrir KYSOH, le droide sous Linux qui fera la joie de toute la famille.

mercredi 14 novembre 2007

6ème édition du mot et du son nouveau !

6ème édition du festival XYZ…du mot et du son nouveau !

Depuis 2002, c’est devenu une tradition : Les Havrais découvrent le beaujolais nouveau avec un mot nouveau, révélé par un festival francophone unique en francophonie : Le festival du mot nouveau dont la sixième édition aura lieu ce jeudi :

Jeudi 15 novembre à partir de 18 heures 30, au « Comptoir des Docks »
13 cours de la République au Havre (en face de la gare)

Alors, quel sera le beaujolais nouveau 2007 ? Quel sera le mot nouveau 2007 ?

Ce seront les participants du festival qui décideront librement, en votant pour élire le « mot nouveau » de l’année, à partir d’une liste de près de 300 termes nouveaux déposés par le public sur Internet depuis six ans.

Pour sa première édition, en 2002, le mot élu par ce festival parrainé à sa création par Raymond Devos fut « électroniquer », se faire avoir par l’électronique ; En 2003 « humanicide », un attentat aveugle contre des civils ; En 2004 « Chaudard », c’est plus que chaud, il y a du danger ; En 2005 « Désoiffer », »C’est mieux que désaltérer ; en 2006 « Ordinausore », un vieux PC à envoyer au musée… et en 2007 ?

Tout le monde peut encore inscrire son mot sur le site du festival à l’adresse suivante http://www.lehavreestavous.com/motnouveau/

Ensuite, chacun peut voter, soit par Internet, soit directement, au cours d’une soirée écarlate, en textes et en musique, autour des mots et du beaujolais nouveau.

Quelle sera cette soirée de festival ?

Lors de cette soirée beaujolais pas comme les autres, dédiée à Raymond Queneau, le festival aura un but : élire le mot nouveau de l’année et décernera aussi trois prix du mot nouveau de l’année :

  • A un artiste de la chanson : Yannick NOAH

Un chanteur reconnu qui a mis les mots en scène dans une de ses chanson sera distingué. L’année dernière, le lauréat fut Charles Aznavour pour sa chanson « des mots » Cette année, c’est Yannick Noah et son parolier Jacques Veneruso qui recevront le prix pour la chanson « Entre ta peau et la mienne, ce sont des mots qui nous colorent » (2000)

  • A un écrivain : Françoise ZONABEND

Pour la première fois, cette année, un prix sera aussi décerné à un livre.
Cette année, le livre de Françoise Zonabend « Mœurs normandes » (Christian Bourgois éditeur, 2003) la quête d’un écrivain oublié, Raoul Gain, par l’auteur, ethnologue, dans Le Havre des années 30 et ses récits sur les « mœurs » qui font l’identité et l’originalité d’un pays perdu.

  • A un animal : Le CHAT

Chaque année, un animal sera aussi célébré !.... Cette année ce sera le Chat, les expressions liées au chat, ses citations littéraires, ses onomatoppées…
… et le « parler cauchois » sera aussi à l’honneur

Comme chaque année, nous approfondirons un thème littéraire. Après le langage texto, la réforme de l’orthographe, les onomatopées et les différentes versions du « petit Chaperon Rouge », le thème sera le parler régional.

En effet, cette année, ce sera le « parler cauchois », l’origine et l’originalité de ce patois qui devrait avoir le statut d’une langue régionale, qui sera à l’honneur.

  • Une courte pièce surprise et méconnue en cauchois de Guy de Maupassant sera lue par le comédien Emmanuel INGWEILLER.
  • Un petit récit du père Alexandre sera diffusé
  • Les projets d’un « Tintin » et d’un « Astérix » en Cauchois seront présentés

Bref, un programme dense, enlevé, avec des accents de Victor Hugo comme de René Fallet accompagné à la guitare et en chants par Valérie BIVEL et Elise ANDRE du conservatoire du Havre et par Fred OTHELO, rocker Havrais.

Oui, beaujolais nouveau, mots nouveaux, « no en pâle » (on en parle ! en cauchois)

Vous êtes donc conviés au « comptoir des docks » jeudi à partir de 18 heures 30 pour cette soirée !
Beaujol, beaujolpif, beaujolpince, beaujoli, beaujolo, avec des mots et des sons « petit velours »… !

Voir l'interview de l'année dernière

mardi 13 novembre 2007

Denis Merville a de l'énergie

Denis Merville, ancien député UMP de Lillebonne, nommé médiateur national de l'énergie

L'ancien député UMP de la 6ème circonscription de Seine-Maritime (Lillebonne-Le Havre), battu par le communiste Jean-Paul Lecoq, Denis Merville a été nommé médiateur national de l'énergie en remplacement de Jean-Claude Lenoir, démissionnaire, selon un arrêté des ministères de l'Écologie et de l'Économie et du secrétariat d'État à la Consommation.

Député UMP de l'Orne, nommé médiateur en mars, M. Lenoir avait annoncé début octobre qu'il allait abandonner cette fonction qui représentait pour lui "une charge de travail trop prenante".

Selon des sources concordantes, le gouvernement avait alors indiqué que le futur médiateur ne serait pas un parlementaire

Inspecteur des impôts, Denis Merville, 60 ans, qui a pris ses nouvelles fonctions le 5 novembre, a été député de Seine-Maritime de 1993 à 1997 et de 2002 à 2007.

Institué par la loi du 7 décembre 2006, le médiateur national de l'énergie est nommé pour six ans et peut être saisi par un consommateur en cas de litige avec son fournisseur de gaz ou d'électricité. Il peut alors entendre les parties et formuler des recommandations. (AFP)

mercredi 7 novembre 2007

Résultat du concours pixel 2007

Le Département de Seine-Maritime remet les prix aux gagnants le vendredi 9 novembre à 19h30 à Rouen

Pour le troisième été consécutif, le Département de Seine-Maritime a invité les seinomarins à partir à la recherche des richesses touristiques à travers un concours-photos réservé aux photographes amateurs.

Cette année, 133 personnes ont participé à ce concours et 623 photos ont été soumises au jury.

Au final 30 photographies ont été sélectionnées et participeront à une exposition qui aura lieu du 9 au 23 novembre prochain dans le Petit Salon de l'hôtel du Département à Rouen.

Le 1er prix est décerné à Frédéric DURAND (BONSECOURS) : un week-end détente pour 2 personnes au Domaine du Donjon à Eu d'une valeur de 502 euros.

Le 2e prix est décerné à Lucas FARCY (ROUEN) : un week-end pour 2 personnes au Colombier de Bertrimont d'une valeur de 286 euros.

Le 3e prix est donné à Joëlle MOREAU (NEUVILLE LES DIEPPE) : un week-end pour 2 personnes à l'hôtel restaurant la Sirène au Tréport d'une valeur de 197 euros.

La remise des prix aura lieu le vendredi 9 novembre à partir de 19h30 à l'hôtel du Département à Rouen.

Il y a même un site internet spécialisé : http://www.touteslesphotosdesgagnants.net/

lundi 5 novembre 2007

Une nouvelle fermeture d'usine ?

Construite en 1933, une des dernières savonneries d'Europe va-t-elle passer à la trappe ?

L'usine de Yainville subira-t-elle une liquidation après avoir vécu un redressement judiciaire en 2006 et rachetée en juillet 2006 ?

La Nouvelle savonnerie française, qui emploie 64 salariés, appartient depuis juillet 2006 à Unhycos, une société française de négoce international de produits d'hygiène et de beauté.

« Nous produisons aujourd'hui 4.000 tonnes de savons alors que notre capacité atteint les 30.000 tonnes », selon Yannick Bersoult (CFDT).

Le député de la circonscription Christophe Bouillon essaie de mobiliser les pouvoirs publics.


Daily-Bourse

jeudi 4 octobre 2007

Il manque plus de 70 médecins dans les hôpitaux havrais

D'après Jean-Paul Lecoq, député de la 6ème circonscription de Seine-Maritime il manque plus de 70 médecins dans les hôpitaux du Havre.

Il déclare dans l'Humanité:
« Aujourd'hui, avec la tarification à l'activité, les hôpitaux qui s'en sortent le mieux sont ceux qui ont le plus de médecins. Au Havre, il en manque plus de soixante-dix. Inévitablement, les charges générales, qui reposent sur l'activité, apparaissent aux yeux des pouvoirs publics comme démesurées. Il est nécessaire d'engager des économies d'échelles en regroupant les divers pôles hospitaliers - havrais. Mais on ne peut pas avoir une simple logique de gestionnaire et répondre par des restrictions de personnel. Utiliser l'argument du manque de performance de l'hôpital du Havre pour sabrer les effectifs ne dissimule que très mal la volonté de discréditer le service public de la santé fondé sur la solidarité, afin de rendre plus acceptable une privatisation progressive. Car, parallèlement à la réduction de l'activité et des effectifs de l'établissement, arrive une clinique privée toute neuve et est annoncé un nouvel hôpital privé, voire même un hôpital psychiatrique privé. »

La suite sur le site de l'Humanité.

samedi 22 septembre 2007

Pas de nouveau propriétaire pour Paris-Normandie ?

L'info d'hier Un nouveau propriétaire pour Paris-Normandie serait fausse, elle a été démentie.

Mais, l'info est toujours en place.

Alors, bientôt un démenti du démenti ?

vendredi 21 septembre 2007

Un nouveau propriétaire pour Paris-Normandie

Hersant cède Paris-Normandie et l'Union de Reims

Grandes manœuvres dans la presse française, où on a l'impression que les groupes financiers se partagent la France, comme si c'était un grand gâteau.
Après avoir vendu tous ses hebdomadaires normands à Ouest-France PubliHebdos (qui devient une espèce de roi de l'Ouest, seuls manquent à l'appel La Manche Libre et Le Courrier Cauchois, qui comme par hasard sont les 2 plus grands hedbos français en terme de vente, -est-ce le résultat de leur indépendance ?-), après avoir acheté La Provence, Nice-Matin, Var-Matin, Corse-Matin et Marseille Plus, le Groupe Hersant Média se sépare de Paris-Normandie et de L’Union de Reims, mais encaisse le Dauphiné Libéré !

Le groupe EBRA possède maintenant une espèce de banane géographique sur la France allant de Strasbourg au Havre, tandis que Hersant possède tout le sud-est.

C'est sûr que les opérations ne sont pas terminées, suite donc, au prochain numéro.

Source : Interentreprises.com
par l'intermédiaire de Grand-Rouen.com


Bellaciao
Drakkaronline.com

ATTENTION : Voir le rétrolien

jeudi 20 septembre 2007

Ça se passe comme ça chez Mac Donald's

Le Mac Donald's du centre commercial du Belvédère à Dieppe a licencié six salariés en un mois.

Gérard Salat, le propriétaire du Mac Donald's, ne cache pas avoir licencié six personnes en septembre : « Trois d'entre eux ont été licenciés pour des raisons d'absentéisme. Un quatrième à cause de son comportement. Les procédures ont été suivies correctement. » Pour les deux autres cas, il reconnaît avoir agi dans « l'urgence », mais nie avoir adopté une attitude cavalière à leur égard. « J'étais dans l'obligation de mettre un terme à leur contrat, confie-t-il à Paris-Normandie. Ils créaient un climat de tension par leur comportement et montaient les employés les uns contre les autres. Je les avais prévenus pour qu'ils cessent. J'assume ma décision pour l'intérêt du restaurant. »

Lundi, ils étaient une dizaine d'ex et actuels salariés à dénoncer l'attitude du directeur de Mac Donald's.
Stephen, de retour de vacances il y a deux semaines en compagnie de Marie, dit d'abord avoir été surpris de ne pas voir son nom apparaître sur les plannings comme il est théoriquement d'usage. Steven obtient finalement ses horaires qui courent jusqu'à la fin du mois de septembre. Mais, vendredi dernier, alors qu'il se restaure en compagnie de ses collègues juste avant de prendre son service, le directeur lui demande de venir dans son bureau.
« Il m'a fait asseoir, a posé une feuille blanche et un stylo devant moi et m'a ordonné de rédiger une lettre de démission, raconte-t-il. J'ai bien sûr refusé. Il a ensuite tenté de me faire signer les documents de mon solde de tout compte. J'ai à nouveau refusé car il ne m'avançait aucun motif de licenciement. Puis, il m'a attrapé par le bras et m'a dit de partir dans les cinq minutes. » Dans la foulée Marie est reçue à son tour : « Il m'a dit : tu prends ton chèque et tu te casses ! »

Au total, ils sont six salariés en CDI à avoir été licenciés ce dernier mois. Ils ont entre 19 et 22 ans et sont, pour la plupart, étudiants. Tous rencontreront un avocat mardi prochain afin d'engager une procédure aux prud'hommes.

« Il faut bien que cet employeur comprenne que, bien qu'ils soient jeunes, ils sont des salariés comme les autres et qu'il doit respecter les lois. » Sylvain Bienaimé, représentant syndical CFDT, était présent lundi devant le restaurant Mac Donald's du Belvédère. Selon lui, l'attitude qu'il dénonce pourrait être liée à l'arrivée il y a quelques mois d'un délégué syndical CFDT dans le restaurant dieppois qui compte un peu plus de cinquante salariés. Une nouvelle accusation rejetée catégoriquement par Gérard Salat.

Eh oui, ça se passe comme ça chez Mac Donald's...

mercredi 19 septembre 2007

L'Expédition Scyllias fait rejaillir une épave de la Seine

Après un exil de quelques années à Lorient, les plongeurs de l'association l'Expédition Scyllias annoncent leur retour définitif en terre quimperloise. Leur dernier fait d'arme : la découverte d'une épave à Rouen, sur la Seine, qui pourrait bien être celle du Vire.

Au départ, les plongeurs passionnés d'épave s'étaient rendus sur place pour retrouver un chasseur Mustang III abattu par la Flack le 9 août 1944 au sud de Rouen. Mais les investigations menées n'ont rien donné, l'avion est resté désespérément introuvable, probablement englouti dans les fonds meubles du fleuve. Cette déception a néanmoins été rapidement effacée, par une autre découverte survenue le 7 septembre dernier : celle de l'épave d'un bateau-pompe ou d'un petit remorqueur qui pourrait bien s'avérer être celle du Vire.

Lire la suite...

lundi 17 septembre 2007

Le port du Havre sanctionné pour pratiques anticoncurrentielles

Saisi par la Sogema (Société générale maritime), le Conseil de la concurrence sanctionne le port autonome du Havre, la Compagnie industrielle des pondéreux du Havre (CIPHA) et la Société havraise de gestion et de transport (SHGT) pour un montant total de 2 805 000 euros.

Le port autonome du Havre a abusé de sa position dominante en appliquant à la Sogema un tarif plus de deux fois supérieur à celui qu'il réservait à la CIPHA

Le Conseil a établi que le port autonome, établissement public gestionnaire d'infrastructures portuaires, mettait en oeuvre des tarifs différents pour l'utilisation de son outillage public de déchargement au terminal multivrac (MTV), selon que la manutention était confiée à la CIPHA, concessionnaire du terminal pour le stockage et à ses sous-traitants comme la SHGT ou, au contraire, aux concurrents de ces entreprises comme la Sogema.

Une telle discrimination, fondée sur la qualité de l'intervenant et non sur l'utilisation effective des équipements, ne peut être justifiée par le souci de rendre le parc de stockage géré par la CIPHA plus attractif, ce qui ne dépend pas du manutentionnaire choisi.

Les sanctions prononcées

Le Conseil a estimé qu'il s'agissait de pratiques graves ayant créé un réel préjudice à l'économie et a infligé les sanctions pécuniaires suivantes :

  • Port autonome du Havre : 2 600 000 euros ;
  • CIPHA : 150 000 euros ;
  • SHGT : 55 000 euros.

Ces sanctions sont assorties d'une injonction de publication dans une édition de « Paris-Normandie » et dans le journal « L'Antenne ».


Faits Divers en Normandie

Premier cycle Europe-Asie au Havre

Aujourd'hui au Havre, Sciences Po accueille les 40 étudiants de la première promotion du programme Europe Asie, installé dans les locaux de la CCI.

Les 40 étudiants de la première promotion arrive aujourd'hui au Havre pour un stage d'intégration qui durera jusqu'au 30 septembre. Les cours commenceront le 1er octobre. 60% de ces étudiants sont français, les autres viennent du Cambodge, de Chine, de Corée, de Singapour, du Vietnam, ou encore d'Australie, des Etats-Unis, de Finlande ou du Maroc. Quatre de ces étudiants sont issus des Conventions d'Education Prioritaire selon une formule inventée par Sciences Po pour encourager les candidatures de jeunes issus de lycées situés dans les zones d'éducation prioritaire.

La demande a été très forte pour ce programme, ce qui pour une année de lancement est en soi un succès, et des critères de recrutement rigoureux ont été appliqués.

Tout ne se passera pas au Havre, puisque le 1er cycle se déroule sur 3 ans, la troisième année se passant obligatoirement en Asie pour les étudiants non asiatiques.

La CCI accueille dans ses locaux les étudiants de Sciences Po en attendant la construction d'un site qui leur sera dédié à l'extrémité du quai Paul Vatine. La nouvelle implantation sera financée par la Région Haute-Normandie, la Ville et la Codah.


http://euro-asie.sciences-po.fr/

mercredi 22 août 2007

Cas de méningite dans le canton de Pavilly

Un cas d'infection invasive à méningocoque a été diagnostiqué hier matin chez un nourrisson de 11 mois domicilié près de Pavilly.

Un traitement antibiotique préventif - une chimioprophylaxie - a été prescrit à l'entourage proche du garçon. La direction départementale des affaires sanitaires et sociales (Ddass) de la Seine-Maritime a également informé les parents des enfants ayant été en contact avec le nourrisson à la halte-garderie qu'il a brièvement fréquentée.

Ce cas porte à 24 le nombre d'infections invasives à méningocoque survenues depuis le 1er janvier cette année.

mardi 21 août 2007

La fièvre catarrhale se propage

Depuis la confirmation d'un premier cas, en 2007, de fièvre catarrhale ovine, le 27 juillet dernier, la situation sanitaire évolue dans le Nord-Est de la France avec la confirmation officielle de nouveaux cas. A ce jour, ils sont au nombre de 36.

Le cas identifié dans un élevage du Pas-de-Calais conduit le ministère de l'Agriculture à étendre la zone règlementée en vigueur depuis l'hiver 2006, aux départements de l'Eure, de la Seine-Maritime et de l'Oise, ce qui porte à 17 le nombre de départements concernés. Les Ardennes, l'Aisne, la Marne, la Meurthe-et-Moselle, la Meuse, la Moselle, le Nord, l'Oise, le Pas-de-Calais et la Somme sont concernés entièrement. Dans l'Aube, l'Eure, la Haute-Marne, le Bas-Rhin, la Seine-Maritime, la Seine-et-Marne et les Vosges seuls certains arrondissements et cantons sont concernés.

La mise en place de zones règlementées est destinée à prévenir la diffusion de cette maladie sur le reste du territoire. « Cette maladie (virale) ne touche que les ruminants. Elle n'affecte pas l'homme et n'inspire donc aucune inquiétude ni pour la population, ni pour le consommateur » précise le communiqué du ministère qui appelle les détenteurs de ruminants à notifier tout symptôme suspect à leur vétérinaire sanitaire pour une détection précoce de la maladie.

Depuis un an, le bétail aux Pays-Bas, en Allemagne, en Belgique et dans le nord de la France est touché par cette infection, auparavant propre aux pays du pourtour méditerranéen.

lundi 20 août 2007

Un décès à cause de la légionellose en Seine-Maritime

Un habitant de Seine-Maritime atteint de légionellose est décédé la semaine dernière, a annoncé lundi la Direction départementale de l'action sanitaire et sociale (Ddass).

Quatre autres cas de légionellose, qui n'ont pas entraîné de décès, ont été recensés durant la semaine du 13 août en Seine-Maritime, mais « il n'y a apparemment pas de point commun entre ces cinq cas », a indiqué à l'AFP la directrice-adjointe de la Ddass, Claire Sesboüé qui n'a pas donné de précisions sur les victimes.

« Une enquête environnementale va être menée par mes services au niveau des lieux d'exposition potentiels fréquentés par les malades dans les 14 jours précédant la date des premiers symptômes », a-t-elle ajouté.

Ces investigations dans les lieux de prises de douches et les zones avec présence de tours aéroréfrigérantes visent essentiellement à prévenir l'apparition de nouveaux cas, et une nouvelle contamination des personnes, selon la même source.

L'inhalation d'eau contaminée par les légionelles (bactéries de l'eau) peut provoquer chez l'homme une infection pulmonaire grave, mais non contagieuse.

- page 1 de 8