Il a tenté l'expérience plusieurs fois, mais, le 7 juillet 2003, elle a horriblement mal, alors, il est sensible, Marcel, il appelle le SAMU.
Sa femme se retrouve à l'hôpital.
Alors, une fois le choc passé, Marcel s'aperçoit qu'ils sont en train de la guérir, sa femme.
Donc, dans l'hôpital même, il recommence à mettre du raticide dans son petit-déjeuné.
Là, les médecins trouvent ça bizarre, font des analyses, et découvrent le stratagème.

De lundi à mercredi, il est passé devant la cour d'assises de Seine-Maritime à Rouen. Il pouvait risquer jusqu'à 30 ans de prison.

Il a été condamné à huit ans de réclusion criminelle.

Il continuera de voir sa femme qui lui rendra visite, comme elle n'a jamais cessé de le faire.
Alors qu'elle est très diminuée physiquement, mais elle est sûre que là, au moins, il ne verra plus sa maîtresse.
Elle est comme ça, Ginette, elle l'aime encore.

« Ce procès, c'est le procès de l'amour et du pardon », avait dit Me Pierre Houppe, son avocat...