Comme une 76
(Bruits de blogs seinomarins...)

samedi 19 août 2006

170 mygales découvertes à Evreux

Un homme de 48 ans se trouve en garde à vue depuis vendredi au commissariat de Louviers (Eure) après la découverte jeudi à son domicile de Val de Reuil de 170 mygales, deux scorpions et un boa, a-t-on appris samedi de source policière.

Tous les animaux ont été saisis par des spécialistes de l'Office de la chasse et de la faune sauvage. Le propriétaire avait déjà été inquiété par le passé pour détention d'animaux dangereux sans certificat de capacité.

L'enquête ouverte par les policiers devra déterminer si le collectionneur de ces spécimens très dangereux gardait ses bêtes chez lui pour son propre plaisir ou pour la reproduction et la commercialisation.

(d'après AP)

vendredi 23 juin 2006

Le Rock dans Tous Ses Etats

Entre le rock survolté des écossais de Franz Ferdinand et la classe de dEUS le festival démarre sous les meilleurs auspices :

2 jours de bonheur, 4 scènes exaltantes et un excellent festival off ...

A l'Hippodrome d'Évreux les 23 et 24 juin 2006.

Chaque année, la noiraude suspend sa mastication, l'œil rivé sur le défilé de campeur et de bus de tournée. Elle se dit voilà l'été. Seulement cette année, c'est décidé, elle a pris son forfait, tôt, de peur du soldout car elle sait que l'édition 2006 fera du foin.



Site web : Le Rock dans Tous Ses Etats

mercredi 7 juin 2006

Il mettait son nourrisson au frigo

Il était chauffeur la nuit, il rentrait et il devait souvent s'occuper seul de sa fille, âgée d'un mois, alors, exaspéré par les pleurs, lui, un ébroïcien de 47 ans recourt à différents remèdes pour la calmer :
Des fois, il place la tête du nourrisson sous un robinet d'eau froide, si ça marche pas, il peut aussi faire semblant de vouloir la mettre dans le micro-onde, ou alors, mais vraiment quand il n'en peut plus, il la place dans le réfrigérateur, mais pas plus de deux minutes et tout en gardant la porte ouverte et en restant à proximité !
Il n'est pas un monstre !

Philippe avoue : « J'ai dérapé ».

En 2003, il a fait cinq mois et demi de détention provisoire pour acte de torture et de barbarie à Évreux. Il risquait la cour d'assises, mais, bien que reconnaissant les faits, l'accusation est requalifiée en violence sans provoquer d'ITT (interruption temporaire de travail) à l'encontre de sa fille, et jugé hier devant le tribunal correctionnel d'Évreux.

Le Procureur a réclamé une peine de 10 mois de prison dont au moins cinq mois ferme. Mais le tribunal n'a pas reconnu de violence volontaire de la part du père repentant.

Philippe est relaxé au bénéfice du doute.

mardi 30 mai 2006

Jean-Marc Deperrois est libre !

(d'après l'AFP) La chambre d'application des peines de la cour d'appel de Versailles a confirmé mardi la libération conditionnelle de Jean-Marc Deperrois, condamné dans l'affaire de la Josacine empoisonnée, a-t-on appris de source judiciaire.

Le 6 avril, le tribunal d'application des peines d'Evreux (Eure) avait accepté la demande de libération conditionnelle de Jean-Marc Deperrois, 54 ans, mais le parquet avait aussitôt fait appel et le condamné n'avait pu sortir du centre de détention de Val-de-Reuil (Eure) où il purge sa peine.

Le 25 mai 1997, la cour d'assises de Seine-Maritime avait condamné ce chef d'entreprise à 20 ans de réclusion pour l'empoisonnement, à Gruchet-le-Valasse, près du Havre, le 11 juin 1994, d'Emilie Tanay, âgée de 9 ans, avec du sirop de Josacine contaminé au cyanure.

Selon l'accusation, M. Deperrois aurait introduit le cyanure dans le sirop en pensant que celui-ci était destiné au mari de sa maîtresse, Jean-Michel Tocqueville, chez qui séjournait Emilie. Jean-Marc Deperrois a toujours clamé son innocence et soutenu que toutes les pistes n'avaient pas été explorées lors de l'instruction.

En septembre 2005, son avocat a déposé une seconde requête devant la commission de révision des condamnations pénales de la Cour de cassation.

Une première demande en révision du procès avait été rejetée par la commission en décembre 2002.

mardi 23 mai 2006

Jean-Marc Deperrois, la cour d'appel se prononcera le 30 mai

La chambre d'application des peines de la cour d'appel de Versailles doit se prononcer le 30 mai prochain sur la libération conditionnelle de Jean-Marc Deperrois, condamné à vingt ans de réclusion pour l'empoisonnement de la petite Emilie Tanay.

Le tribunal d'application des peines d'Evreux avait accepté le 6 avril dernier une demande de libération conditionnelle de M. Deperrois.

Voir ce billet.

jeudi 13 avril 2006

Josacine: Jean-Michel Tocqueville débouté de sa plainte en diffamation contre un journaliste

La cour d'appel de Rouen a confirmé mercredi le jugement du tribunal correctionnel du Havre déboutant Jean-Michel Tocqueville, témoin dans l'affaire de la Josacine empoisonnée, de sa plainte en diffamation contre un journaliste du « Monde », Jean-Michel Dumay.

Dans son livre « Josacine: le poison du doute » paru en 2003, Jean-Michel Dumay, chroniqueur judiciaire au « Monde », émettait l'hypothèse d'un accident domestique au domicile des Tocqueville le 11 juin 1994 alors que la petite Emilie Tanay, neuf ans, passait le week-end chez le couple. Selon le journaliste, la petite Emilie aurait ingurgité son médicament avant de boire de l'eau dans une bouteille qui contenait peut-être du cyanure.

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jeudi 6 avril 2006

La demande de libération conditionnelle de Jean-Marc Deperrois acceptée, le parquet fait appel

Le tribunal d'application des peines (TAP) d'Evreux (Eure) a accepté la demande de libération conditionnelle de Jean-Marc Deperrois, condamné pour le meurtre par empoisonnement à la Josacine de la petite Emilie Tanay en 1994, a-t-on appris auprès du parquet qui a fait appel de cette décision.

Jean-Marc Deperrois a été condamné en 1997 à 20 ans de réclusion criminelle par la cour d'assises de Seine-Maritime accusé d'avoir empoisonné au cyanure l'antibiotique (la Josacine) de la petite Emilie Tanay. Il a toujours clamé son innocence et demande la révision de son procès.

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