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mercredi 14 octobre 2009

Rouen peut-être bientôt privé de son célèbre musée Jeanne d'Arc

Rouen peut-être bientôt privé de son célèbre musée Jeanne d'Arc

Jeanne d'ArcOuvert depuis plus d'un demi-siècle, le célèbre Musée Jeanne d'Arc de Rouen risque de fermer ses portes dans quelques jours faute de repreneur. Son propriétaire a en effet décidé de partir en retraite.

Avec plus de 30.000 visiteurs chaque année, le Musée Jeanne d'Arc est une visite incontournable pour les touristes qui viennent à Rouen. « Les Japonais et les Anglais sont particulièrement friands de la Pucelle d'Orléans. Pour eux, comme pour de nombreux Rouennais, Jeanne d'Arc et Rouen sont indissociables », explique Alain Préaux, propriétaire des lieux.

Dans ce musée situé sur la place où fut brûlée Jeanne d'Arc, le 30 mai 1431, les mises en scène se succèdent et les mannequins de cire et évocations racontent la vie de la Pucelle. « La totalité de la collection a été estimée à 228.000 euros », ajoute Alain Préaux qui a donc décidé de prendre sa retraite.

« Je me suis tourné vers la Ville et les collectivités locales, mais personne n'est intéressé. "Trop cher", me dit-on ! Par dépit je vais donc vendre ma collection à d'autres villes johanniques (Reims, Orléans, Domrémy, etc.) qui elles semblent intéressées ».

Quant aux murs, 300m² et à l'adresse prestigieuse du Musée implanté depuis 1954 sur la plus célèbre place de Rouen, Alain Préaux risque de céder le lieu à un restaurant, qui sont par ailleurs très nombreux sur la place du Vieux-Marché. AP

mercredi 4 avril 2007

On nous aurait menti !

Les « restes » de Jeanne d'Arc étaient en fait des fragments de momie !

Une dépêche AFP nous indique que les restes présumés de Jeanne d'Arc, supposés avoir été récupérés sur son bûcher après sa crémation à Rouen en 1431, sont en fait des fragments de momie égyptienne devant lesquels s'inclinent depuis le XIXe siècle les admirateurs de la Sainte, révèle une étude.

Il ne s'agit pas des restes de l'héroïne française du XVe siècle, mais d'un faux, réalisé avec des morceaux d'une momie égyptienne, révèle un article à paraître jeudi dans la revue britannique Nature.

Le Dr Philippe Charlier, médecin légiste à l'hôpital Raymond-Poincaré de Garches (Hauts-de-Seine), a réalisé une véritable autopsie des éléments conservés à Chinon (Indre-et-Loire) par l'Association des Amis du Vieux Chinon, qui les détient en dépôt du propriétaire, l'archevêché de Tours.

Des fragments de côte humaine apparemment brûlée, mélangés à des bouts de bois et de tissu, ainsi que du pollen de pin, avaient été présentés en 1867 comme appartenant à la pucelle d'Orléans.

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