Comme une 76
(Bruits de blogs seinomarins...)

dimanche 21 septembre 2008

Gonfreville, Grand-Quevilly et Rouen à la trappe !

Réforme de la DSU :

Gonfreville, Grand-Quevilly et Rouen à la trappe !

La réforme de la Dotation de solidarité urbaine (DSU), avec 26 millions d'euros de moins au plan national sur une masse globale d'un milliard d'euros, pourrait affecter trois villes de Seine-Maritime : Gonfreville l'Orcher (dirigée par le nouveau député communiste Jean-Paul Lecoq), Grand-Quevilly (dont le maire est le sénateur socialiste Marc Massion, et surtout, dont le 1er adjoint est Laurent Fabius) et Rouen (ville arrachée à la droite en mars dernier par la socialiste Valérie Fourneyron). Rouen se verrait donc amputer d'une dotation de solidarité urbaine de 2 millions d'euros.

Aujourd'hui 715 communes bénéficient de la DSU. Avec 238 communes de supprimées, ce chiffre descendra à 477, soit un tiers de moins pour toute la France, ce qui signifie qu'il n'y a plus que la moitié des villes de plus de 10.000 habitants qui seront servies.

D'après Valérie Fourneyron « Les conséquences pourraient être désastreuses en termes de mixité sociale. »
« Mais plutôt que de mettre à contribution les villes riches, ajoute Didier Chartier sur son blog, on se prépare à déshabiller Pierre pour habiller Paul parmi les villes qui sans être les plus pauvres compte un nombre important de bénéficiaires des minimas sociaux, ont un parc social important et sont engagés comme Rouen dans un projet social de renouvèlement urbain à travers le GPV. »

La DSU, qu'est-ce que c'est ?

La Dotation de Solidarité Urbaine, créée en 1991, cette dotation est versée par l'Etat aux collectivités locales. Son but est de réduire les inégalités entre les villes dites « riches » et celles dites « pauvres » grâce à un système compensatoire. Seules les communes de plus de 10 000 habitants peuvent prétendre à cette dotation.
La DSU se calcule pour chaque ville selon plusieurs critères tels que le pourcentage de bénéficiaires d'aides au logement, le revenu par habitant et, jusqu'à présent, la part de logements sociaux par rapport au parc immobilier global de la commune.

Pour en savoir plus sur la DSU consulter l'article de Wikipédia.

Voir également les sites :
Des élus communistes de Rouen
De Didier Chartier
De Valérie Fourneyron
De l'AMGVF

mardi 13 novembre 2007

Denis Merville a de l'énergie

Denis Merville, ancien député UMP de Lillebonne, nommé médiateur national de l'énergie

L'ancien député UMP de la 6ème circonscription de Seine-Maritime (Lillebonne-Le Havre), battu par le communiste Jean-Paul Lecoq, Denis Merville a été nommé médiateur national de l'énergie en remplacement de Jean-Claude Lenoir, démissionnaire, selon un arrêté des ministères de l'Écologie et de l'Économie et du secrétariat d'État à la Consommation.

Député UMP de l'Orne, nommé médiateur en mars, M. Lenoir avait annoncé début octobre qu'il allait abandonner cette fonction qui représentait pour lui "une charge de travail trop prenante".

Selon des sources concordantes, le gouvernement avait alors indiqué que le futur médiateur ne serait pas un parlementaire

Inspecteur des impôts, Denis Merville, 60 ans, qui a pris ses nouvelles fonctions le 5 novembre, a été député de Seine-Maritime de 1993 à 1997 et de 2002 à 2007.

Institué par la loi du 7 décembre 2006, le médiateur national de l'énergie est nommé pour six ans et peut être saisi par un consommateur en cas de litige avec son fournisseur de gaz ou d'électricité. Il peut alors entendre les parties et formuler des recommandations. (AFP)

jeudi 4 octobre 2007

Il manque plus de 70 médecins dans les hôpitaux havrais

D'après Jean-Paul Lecoq, député de la 6ème circonscription de Seine-Maritime il manque plus de 70 médecins dans les hôpitaux du Havre.

Il déclare dans l'Humanité:
« Aujourd'hui, avec la tarification à l'activité, les hôpitaux qui s'en sortent le mieux sont ceux qui ont le plus de médecins. Au Havre, il en manque plus de soixante-dix. Inévitablement, les charges générales, qui reposent sur l'activité, apparaissent aux yeux des pouvoirs publics comme démesurées. Il est nécessaire d'engager des économies d'échelles en regroupant les divers pôles hospitaliers - havrais. Mais on ne peut pas avoir une simple logique de gestionnaire et répondre par des restrictions de personnel. Utiliser l'argument du manque de performance de l'hôpital du Havre pour sabrer les effectifs ne dissimule que très mal la volonté de discréditer le service public de la santé fondé sur la solidarité, afin de rendre plus acceptable une privatisation progressive. Car, parallèlement à la réduction de l'activité et des effectifs de l'établissement, arrive une clinique privée toute neuve et est annoncé un nouvel hôpital privé, voire même un hôpital psychiatrique privé. »

La suite sur le site de l'Humanité.