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mardi 5 juin 2007

Un collège franco-britannique à Saint-Nicolas d'Aliermont

Un collège franco-britannique ouvrira ses portes en 2011 à Saint-Nicolas d'Aliermont

Un collège franco-britannique à Saint-Nicolas d'Aliermont sera fait dans le cadre de l'article 34 de la loi d'avril 2005 qui permet de mettre en place des démarches expérimentales. La Seine-Maritime ayant une façade maritime qui s'ouvre naturellement sur l'Angleterre via la liaison transmanche, l'idée du collège franco-britannique s'est donc imposée.

Ce collège rassemblera des élèves français et anglais et ouvrira ses portes (pour une première en province) en 2011. Il sera implanté au sein de l'actuel lycée professionnel Honoré Pons à Saint-Nicolas d'Aliermont, près du Havre de Dieppe [1].
Il s'agira d'un internat rassemblant 100 jeunes britanniques et français et 200 à terme, qui vivront et étudieront en immersion totale.. Une étude de faisabilité sur le concept de l'établissement est engagée avec le concours de l'Education nationale et du comté de l'East Sussex. La Seine-Maritime financera les aménagements et l'Etat sera chargé du fonctionnement pédagogique. Des établissements de cette nature n'existent pour l'instant qu'en région Ile-de-France.

Notes

[1] Voir le commentaire, il est très vrai que le village est beaucoup plus vrai de Dieppe que du Havre ! ;-)

mardi 26 septembre 2006

Les « patrons voyous » passent par la case « prison »

Le tribunal correctionnel de Dieppe a suivi les réquisitions du procureur Jean-Daniel Regnauld et que je vous annoncais dans mon billet du 28 juin (Verdict le 26 septembre pour les « patrons voyous »), c'est-à-dire que Peggy Maaz et Nadim Khouri Klink (les patrons) sont comdamnés à trois ans de prison ferme.
Qu'ils payent solidairement une somme de 1,678 million d'euros au liquidateur de la société. Et accordé une somme 1.500 euros de dommages et intérêts à chacun des 48 salariés qui sont parties civiles.

Pour rappel, les dirigeants de la société Palace Parfums, en janvier 2003, avaient profité des vacances de fin d'année pour se volatiliser, vider leur entreprise située à Saint-Nicolas-d'Aliermont et laisser 48 salariées sans nouvelles.

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