Comme une 76
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mercredi 9 janvier 2008

Une lueur d'espoir pour les salariés de la savonnerie de Yainville

Christophe Bouillon, député de la circonscription, s'est rendu hier, en compagnie de Jean-Louis Claudet, Maire de Yainville, au tribunal de commerce apporter son soutien aux 64 salariés de l'usine Nouvelles Savonneries de France (NSF) de Yainville.

La décision du tribunal de prolonger le délai d'observation pour permettre le dépôt et l'étude de deux dossiers de reprise de l'entreprise est un premier soulagement.

Les salariés sont peut-être en passe de sauver l'entreprise : Le tribunal de Commerce de Rouen, s'est en effet prononcé mardi pour la continuation de l'activité jusqu'au 31 mars prochain, et l'administrateur judiciaire a confirmé que deux repreneurs sérieux étaient sur les rangs.

Reprise en juin 2006 par le groupe français Unhycos, spécialisé à Pierrelaye (Val d'Oise) dans le négoce international de produits d'hygiène et de beauté, NSF était encore menacée de fermeture définitive fin octobre, suite à la décision de la direction de jeter l'éponge. Mais les représentants du personnel de cette usine spécialisée avec 64 salariés à Duclair, en Seine-Maritime, dans la fabrication et le conditionnement de savons et crèmes lavantes, avaient réussi à convaincre leur direction, puis le tribunal de Commerce de ne pas la mettre en liquidation et de lui accorder un premier sursis de plus de deux mois.

Ils estimaient en effet que « la plus grande usine de savon d'Europe » pouvait être viable, avec un investissement de modernisation, le versement du soutien financier promis par l'Etat et l'aide des collectivités territoriales. Ces dernières sont d'ailleurs intervenues avec l'apport conjoint de quelque 500 000 euros de la part du conseil régional de Haute-Normandie et du conseil général de Seine-Maritime.

Les repreneurs potentiels ont jusqu'au 22 février pour déposer leurs dossiers, « sachant que l'outil industriel du site permet également, même si ce n'est pas le cas aujourd'hui, de fabriquer des produits sous forme liquide, des détergents, des cosmétiques et qu'il dispose d'une unité de distillation de glycérine », précise Yannick Bersoult, représentant de la CFDT dans l'entreprise.

« Les salariés déjà habitués malheureusement à ces périodes d'angoisse et de flottement, dit le communiqué de Christophe Bouillon, car la savonnerie a déjà connu de nombreux tumultes.
Au delà des démarches entreprises en commun avec le maire depuis les difficultés de l'entreprise, être aux côtés des salariés était aussi un témoignage fort du souci de l'emploi dans cette partie de la vallée de la seine, et de la richesse que constitue NSF, qui est une des dernières savonneries d'Europe. »

lundi 5 novembre 2007

Une nouvelle fermeture d'usine ?

Construite en 1933, une des dernières savonneries d'Europe va-t-elle passer à la trappe ?

L'usine de Yainville subira-t-elle une liquidation après avoir vécu un redressement judiciaire en 2006 et rachetée en juillet 2006 ?

La Nouvelle savonnerie française, qui emploie 64 salariés, appartient depuis juillet 2006 à Unhycos, une société française de négoce international de produits d'hygiène et de beauté.

« Nous produisons aujourd'hui 4.000 tonnes de savons alors que notre capacité atteint les 30.000 tonnes », selon Yannick Bersoult (CFDT).

Le député de la circonscription Christophe Bouillon essaie de mobiliser les pouvoirs publics.


Daily-Bourse

mercredi 13 juin 2007

Le chateau des Zoaques est à vendre

Je vous avais déjà signalé la mise en vente de la maison de Maupassant à Etretat, et le département était venu soutenir les projets sur la villa de Maupassant.
Et bien, maintenant, c'est une autre villa d'un autre artiste célèbre qui est en vente, il s'agit du chateau des zoaques à Yainville, qui fut un temps habité par Sacha Guitry, voir le site Quand Guitry était Yainvillais (où vous trouverez également un Règlement à l'usage des invités). On pouvait y rencontrer Marguerite Moreno, Jules Renard, Claude Monet, Octave Mirbeau...

Ce manoir est en vente pour le prix de 2,3 millions d’euros.
Vous pouvez sortir le porte-monnaie...

mardi 22 août 2006

C'est écrit dans le journal !

C'est un billet sur une info qui n'est pas très récente, vu qu'elle est tirée d'un article du « Journal du Trait » du 31 janvier 1924.

Il ne savait plus ce qu'il faisait !

Le 21 courant, alors qu'elle s'apprêtai à aller rentrer ses deux chèvres qui se trouvaient au piquet dans une prairie en bordure de la forêt du Trait, Mme Billion (habitant la commune de Yainville), constata que l'une d'elles âgée de 4 ans avait disparu. La corde avait été coupée, il ne restait plus que le tiers.
Les soupçons, bien fondés, comme on va le voir par la suite, se portèrent sur un individu, ouvrier d'usine, qui avait été aperçu par elle et plusieurs de ses voisins, rôdant où plutôt divaguant en état d'ivresse aux alentours de sa maison.
Vers 15 heures, cet homme s'était présenté cher M. Reniéville, débitant, pour arroser de nouveau son gosier en pente, mais il avait essuyé un refus.
Comme il était trop tard pour avertir la gendarmerie, Mme Billion attendit, quand - oh surprise ! - vers 21 heures, la chèvre fit son apparition... dans un état déplorable, couverte de boue jusqu'au dos, elle avait dû être violemment brutalisée, car elle était très effarouchée. De plus, après l'avoir examinée de plus près avec son mari, Mme Billion remarqua que la pauvre bête avait dû être l'objet de manœuvres Infectes de la part de l'individu qui l'aurait emmenée.
Mme Billion porta plainte a la gendarmerie de Duclair qui ouvrit aussitôt une enquête et un vétérinaire fut demandé; il reconnut les faits sus-énoncés.
Habilement menée, l'enquête ne tarda pas à faire découvrir l'auteur de cette bestialité dont nous voulons même taire le nom, de Barentin, ouvrier aux Ateliers et Chantiers de la Seine Maritime [1], au Trait.
Tout d'abord, lorsque les gendarmes l'interrogèrent, il nia énergiquement, mais, pressé de questions, bien cuisiné. Il passa des aveux : « Je vois que je ne puis me tirer de cette affaire, car j'ai été vu par trop de personnes. C'est bien moi qui suis allé vers la chèvre. Je ne savais ce que je faisais, j'étais pris de boisson, j'étais comme un fou... »
Il a offert de payer le préjudice qui pourrait être causé par la suite à Mme Billion.

Notes

[1] de la Seine Maritime et non pas de la Seine-Maritime, car à l'époque nous étions encore en Seine-Inférieure !

lundi 15 mai 2006

C’est quand qu’on arrive ??!!

C'est quand qu'on arrive ??!! est le premier spectacle créé par les participants à l’atelier Théâtre du Centre d’Aide par le Travail (CAT) L’essor de Yainville.

Le grand public pourra la découvrir à la chapelle Saint-Louis, demain, le 16 mai à 20h30 dans le cadre du dixième festival rouennais Art et Déchirure.

C'est le jour du grand départ. Huit frères et sœurs partent en vacances. Les bagages ont été préparés, on a rien oublié ou presque... L'aventure peut commencer. Le car, le bateau, l'avion, le train... sont autant de moyens de locomotion qu'il faudra emprunter pour se rendre à destination : Venise ! Le temps presse, surtout n'oublier personne, ne pas se tromper de direction... Déjà le chauffeur du car s'impatiente devant la maison. Bon voyage ! Avec : le grand frère : Frédéric - la grande sœur : Sylvie - les jumeaux : Laurent et Sylvain - les sœurs "chamaille" : Emma et Josiane - les deux petites sœurs : Marjorie et Hélène - les chauffeurs en tous genres : Catherine. Mise en scène : Thomas Rollin et Catherine Leroux.

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