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samedi 22 novembre 2008

20 ans de réclusion pour la pavillaise qui avait pendu ses jumeaux

La femme de Pavilly qui avait pendu ses deux enfants a été condamnée à 20 ans de réclusion

La Cour d'assises de la Seine-Maritime a condamné hier soir à 20 ans de réclusion criminelle une femme de 39 ans qui avait tué, en les pendant, ses deux enfants jumeaux âgés de quatre ans, le 1er mars 2006 à Pavilly. (Voir également ce billet)

La drame s'était produit alors que cette femme élevée par une famille d'accueil était en instance de divorce et qu'elle ne supportait pas cette perspective. Elle a pendu ses deux enfants dans le cabanon du jardin de la maison familiale avant de tenter de mettre fin à ses jours.

A la barre, l'accusée a reconnu les faits en expliquant qu'elle avait eu peur de perdre la garde des enfants au profit de son mari. « Il m'avait dit que j'aurais la garde des petits. Mais lorsque je suis allée voir l'avocate, il n'en était rien. Il les voulait pour lui tout seul », a-t-elle dit.

Les jurés sont restés en deçà des réquisitions de l'avocate générale, qui avait requis une peine de trente ans de réclusion, alors que l'accusée encourait la perpétuité.

Ils ont vraisemblablement tenu compte de l'avis des experts qui ont assuré que le discernement de l'accusée était altéré au moment des faits, ce qui signifiait qu'elle était accessible à une sanction pénale, mais que sa responsabilité était diminuée.

(source AFP).

vendredi 10 novembre 2006

Le photographe Fabrice Dubreuil retrouvé mort noyé à Rouen

C'est un chauffeur de bus qui se rendait à son travail qui a découvert le photographe Fabrice Dubreuil, mort noyé dans le Robec [1], le corps entièrement nu, ses vêtements éparpillés tout autour de lui, avec des marques au visage, probablement dû à des coups violents.

Mais, d'après les enquêteurs, ces coups n'ont pas été mortels, la cause du décès de Fabrice Dubreuil est la noyade.
En attendant les résultats des analyses médico-légales, qui pourraient en changer le motif, la justice à ouvert une enquête pour « violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner ».

Fabrice Dubreuil était né au Havre en 1968, et s'était installé route de Darnétal à Rouen avec sa compagne et son petit bébé de 8 mois. Il était également auteur de plusieurs ouvrages dont vous trouverez la liste sur le bleu du ciel, où vous pourrez lire que son prochain ouvrage devait s'appeler « Des corps dans la ville », tragique prémonition !

Vous pourrez trouver quelques photos panoramiques de Fabrice Dubreuil sur http://vivienfrederic.free.fr/.

Photo extraite du site Paris Art.


Article publié sur Faits Divers en Normandie

Notes

[1] Le Robec est une petite rivière qui se jette dans la Seine à Rouen

vendredi 1 septembre 2006

Patricia Piedfort, son premier anniversaire sans elle

Le 30 août, anniversaire de Patricia Piedfort (assassinée au Havre le 1er juillet dernier), elle voulait un grand pique-nique familial avec tout le monde autour d'elle.

Alors, sa famille et ses amis se sont réunis au camping de la forêt de Montgeon autour de musiques et de danses pour fêter en souvenir de Patricia.

Son frère, Olivier Piedfort, a créé un site internet, http://www.patriange.com/, ainsi qu'une fondation pour célébrer sa mémoire :
« Même si Patricia est partie, elle peut encore exister à travers nous. »


Vivre en Normandie

mercredi 5 juillet 2006

Patricia Piedfort, comédienne, assassinée par hasard.

Son CV indiquait :

Passionnée de théâtre, Patricia Piedfort a commencé son aventure dans la compagnie corinthe pour fouler la scène. Emportée par l'euphorie du spectacle, elle multiplie les actions : du théâtre de rue au théâtre forum, les grandes scènes ne l'intimident pas, au contact du public, cette comédienne donne sans retenue ses émotions et vous attire d'un regard pour vous y faire plonger.

Paris-Normandie du Mardi 4 juillet 2006 revient sur le drame de samedi au Havre : La victime poignardée était une comédienne et nous apprend que la victime du drame était une comédienne amateur de 25 ans, Patricia Piedfort.

Elle avait joué dans Owen Gear de Jean-Pierre Bénard.
Patricia a eu la terrible malchance de se trouver au mauvais endroit au mauvais moment...

Par ailleurs, dans l'article, la direction de l'hôpital dément le fait qu'il avait annoncé son crime :
« ce monsieur s'est présenté une première fois à l'unité d'accueil et de crise samedi matin », mais « sans rien expliquer de ce qui motivait sa venue. »
Et l'individu exprimait « un fond d'agressivité verbale envers le personnel. Rien dans son comportement ne laissait suspecter un quelconque trouble psychiatrique justifiant une prise en charge. »

Une enquête étant ouverte pour assassinat, la direction du Groupe hospitalier du Havre devra sans doute s'expliquer plus profondément.

PS: Je m'aperçois à l'instant que l'article de Paris-Normandie a disparu du web (les articles n'étant présent qu'une journée).

lundi 3 juillet 2006

L'assassin s'était livré avant le crime

Samedi matin, un havrais de 35 ans s'est présenté à l'hôpital psychiatrique Pierre-Janet au Havre.

Il souhaitait être interné, car il ressentait le besoin de tuer quelqu'un. Pour une raison indéterminée, son hospitalisation n'a pas été possible.

Une jeune métisse Havraise de 25 ans, mère d'un enfant de 2 ans, rentrait chez elle avec un taxi qui venait de la déposer non loin de l'Hôpital.

L'homme qui voulait se faire interner l'a poignardé à la gorge et rapporté le couteau ensanglanté à l'hôpital en guise de preuve.

Il a été cru, mais les policiers aidés par le SAMU accourus immédiatement n'ont pu réanimer la jeune femme qui est décédée peu après.

L'enquête devra déterminer si une faute a été commise par l'établissement de soins, où l'homme voulait se faire interner. L'homme soupçonné du meurtre n'avait pas de casier judiciaire et était inconnu de la police. Il a été placé en garde à vue, puis, devant son mutisme, transféré à l'hôpital.

samedi 10 juin 2006

Vingt ans de réclusion criminelle pour le « veuf joyeux »

En rentrant à son domicile de la rue Dubocage-de-Bléville, au Havre. Christophe Tonnetot, 36 ans, manutentionnaire dans une grande surface de Gonfreville-l'Orcher, fait une macabre découverte ce matin du 27 août 2003 :
« Je suis arrivé au travail à 4 h et suis revenu chez moi en fin de matinée. Mon fils m'a dit : « Maman dort ». Je suis alors allé la réveiller et c'est à cet instant que je me suis aperçu qu'elle était morte. »

Au départ, rien ne permet aux médecins légistes de trancher entre une mort naturelle et un homicide.
Christophe pleure sa femme. Il est si désespéré que ses beaux-parents finissent par le recueillir, lui et son fils de trois ans.

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jeudi 16 mars 2006

Infanticide de Pavilly : La mère est mise en examen.

Manon et Clément, les deux petits jumeaux agés de 4 ans, retrouvés pendus le 1er mars 2006, ont été inhumés le lundi 6 mars à Pavilly, en présence de nombreuses personnes.

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mercredi 1 mars 2006

Une mère pend ses enfants à Pavilly

Une mère de famille de 37 ans soupçonnée d'avoir pendu ses enfants, des jumeaux âgés de quatre ans ce matin à Pavilly, a été placée en garde à vue et conduite dans l'après-midi aux urgences psychiatrique du CHU de Rouen, a-t-on appris de source judicaire.
C'est le père des jumeaux, un garçon et une fille, qui a fait la macabre découverte en rentrant de son travail mercredi midi. Il a aussitôt alerté les secours qui n'ont pu ranimer les deux enfants.
Le petit garçon était pendu dans sa chambre et la petite fille à l'extérieur du pavillon familial près d'un cabanon de jardin. Une autopsie des deux corps devrait avoir lieu jeudi matin.
La mère de famille aurait tenté de mettre fin à ses jours, a-t-on appris de même source.
Les gendarmes arrivés quelques instants plus tard ont interpellé la mère, qui selon les premiers éléments de l'enquête, est une femme dépressive. Sa garde à vue a été suspendue pour permettre son hospitalisation. (D'après l'AP)

Pavilly avait déjà été le lieu d'un autre drame en mars 1998, où trois jeunes âgés de quatorze et quinze ans, avaient tué une épicière d’un coup de revolver 357 magnum en pleine tête.

Ils avaient été condamnés à des peines de 8 à 12 ans de réclusion criminelle.