Comme une 76
(Bruits de blogs seinomarins...)

Keyword - hôpital

Fil des billets - Fil des commentaires

jeudi 4 octobre 2007

Il manque plus de 70 médecins dans les hôpitaux havrais

D'après Jean-Paul Lecoq, député de la 6ème circonscription de Seine-Maritime il manque plus de 70 médecins dans les hôpitaux du Havre.

Il déclare dans l'Humanité:
« Aujourd'hui, avec la tarification à l'activité, les hôpitaux qui s'en sortent le mieux sont ceux qui ont le plus de médecins. Au Havre, il en manque plus de soixante-dix. Inévitablement, les charges générales, qui reposent sur l'activité, apparaissent aux yeux des pouvoirs publics comme démesurées. Il est nécessaire d'engager des économies d'échelles en regroupant les divers pôles hospitaliers - havrais. Mais on ne peut pas avoir une simple logique de gestionnaire et répondre par des restrictions de personnel. Utiliser l'argument du manque de performance de l'hôpital du Havre pour sabrer les effectifs ne dissimule que très mal la volonté de discréditer le service public de la santé fondé sur la solidarité, afin de rendre plus acceptable une privatisation progressive. Car, parallèlement à la réduction de l'activité et des effectifs de l'établissement, arrive une clinique privée toute neuve et est annoncé un nouvel hôpital privé, voire même un hôpital psychiatrique privé. »

La suite sur le site de l'Humanité.

lundi 3 juillet 2006

L'assassin s'était livré avant le crime

Samedi matin, un havrais de 35 ans s'est présenté à l'hôpital psychiatrique Pierre-Janet au Havre.

Il souhaitait être interné, car il ressentait le besoin de tuer quelqu'un. Pour une raison indéterminée, son hospitalisation n'a pas été possible.

Une jeune métisse Havraise de 25 ans, mère d'un enfant de 2 ans, rentrait chez elle avec un taxi qui venait de la déposer non loin de l'Hôpital.

L'homme qui voulait se faire interner l'a poignardé à la gorge et rapporté le couteau ensanglanté à l'hôpital en guise de preuve.

Il a été cru, mais les policiers aidés par le SAMU accourus immédiatement n'ont pu réanimer la jeune femme qui est décédée peu après.

L'enquête devra déterminer si une faute a été commise par l'établissement de soins, où l'homme voulait se faire interner. L'homme soupçonné du meurtre n'avait pas de casier judiciaire et était inconnu de la police. Il a été placé en garde à vue, puis, devant son mutisme, transféré à l'hôpital.