Comme une 76
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jeudi 20 septembre 2007

Ça se passe comme ça chez Mac Donald's

Le Mac Donald's du centre commercial du Belvédère à Dieppe a licencié six salariés en un mois.

Gérard Salat, le propriétaire du Mac Donald's, ne cache pas avoir licencié six personnes en septembre : « Trois d'entre eux ont été licenciés pour des raisons d'absentéisme. Un quatrième à cause de son comportement. Les procédures ont été suivies correctement. » Pour les deux autres cas, il reconnaît avoir agi dans « l'urgence », mais nie avoir adopté une attitude cavalière à leur égard. « J'étais dans l'obligation de mettre un terme à leur contrat, confie-t-il à Paris-Normandie. Ils créaient un climat de tension par leur comportement et montaient les employés les uns contre les autres. Je les avais prévenus pour qu'ils cessent. J'assume ma décision pour l'intérêt du restaurant. »

Lundi, ils étaient une dizaine d'ex et actuels salariés à dénoncer l'attitude du directeur de Mac Donald's.
Stephen, de retour de vacances il y a deux semaines en compagnie de Marie, dit d'abord avoir été surpris de ne pas voir son nom apparaître sur les plannings comme il est théoriquement d'usage. Steven obtient finalement ses horaires qui courent jusqu'à la fin du mois de septembre. Mais, vendredi dernier, alors qu'il se restaure en compagnie de ses collègues juste avant de prendre son service, le directeur lui demande de venir dans son bureau.
« Il m'a fait asseoir, a posé une feuille blanche et un stylo devant moi et m'a ordonné de rédiger une lettre de démission, raconte-t-il. J'ai bien sûr refusé. Il a ensuite tenté de me faire signer les documents de mon solde de tout compte. J'ai à nouveau refusé car il ne m'avançait aucun motif de licenciement. Puis, il m'a attrapé par le bras et m'a dit de partir dans les cinq minutes. » Dans la foulée Marie est reçue à son tour : « Il m'a dit : tu prends ton chèque et tu te casses ! »

Au total, ils sont six salariés en CDI à avoir été licenciés ce dernier mois. Ils ont entre 19 et 22 ans et sont, pour la plupart, étudiants. Tous rencontreront un avocat mardi prochain afin d'engager une procédure aux prud'hommes.

« Il faut bien que cet employeur comprenne que, bien qu'ils soient jeunes, ils sont des salariés comme les autres et qu'il doit respecter les lois. » Sylvain Bienaimé, représentant syndical CFDT, était présent lundi devant le restaurant Mac Donald's du Belvédère. Selon lui, l'attitude qu'il dénonce pourrait être liée à l'arrivée il y a quelques mois d'un délégué syndical CFDT dans le restaurant dieppois qui compte un peu plus de cinquante salariés. Une nouvelle accusation rejetée catégoriquement par Gérard Salat.

Eh oui, ça se passe comme ça chez Mac Donald's...

jeudi 24 mai 2007

Licenciée pour cause de grossesse

Une femme attaque le Crédit Agricole affirmant avoir été licenciée pour cause de grossesse

Parce qu'elle estime avoir été licenciée pour cause de grossesse, une ancienne employée de banque a attaqué jeudi devant le conseil des prud'hommes de Rouen le Crédit Agricole de Normandie pour licenciement abusif, harcèlement moral et discrimination.

Valérie Masson, 38 ans, employée depuis plus de 15 ans par le Crédit Agricole de Normandie, venait d'être promue conseillère en gestion de patrimoine lorsqu'en janvier 2003 elle a annoncé à son employeur qu'elle attendait son deuxième enfant.

« Dès lors, on m'a retiré tous mes dossiers, on m'a mise au placard et, en juin 2005, on m'a annoncé mon licenciement pour manque de disponibilité », indique la jeune femme, qui est aujourd'hui sans travail avec deux enfants à charge.

L'ex-salariée a donc saisi les prud'hommes en août 2005 et, lors de l'audience qui s'est tenue jeudi matin, son avocate, Me Sarah Balluet, a réclamé 37.000 euros au titre des dommages et intérêts et licenciement abusif et 15.000 euros pour harcèlement moral. L'avocat de la banque, Me Joël Cisterne, a quant à lui plaidé pour « des causes de licenciement sérieuses ».

Le jugement sera rendu le 5 juillet prochain.

mardi 12 septembre 2006

Total Petrochemicals va supprimer 300 postes !

Total Petrochemicals France vient d'annoncer dans un communiqué (télécharger le communiqué en PDF) la suppression, d'ici 2011, de 300 emplois sur les sites de Carling (Moselle) et Gonfreville l'Orcher.

« Ce projet ne donnerait lieu à aucun licenciement », d'après le communiqué.

Il se traduirait par la suppression de 243 postes à Carling, et 58,5 (??) à Gonfreville, a précisé la direction.

Cela n'affecterait pas le site de Notre-Dame de Gravenchon.

« Ce projet est indispensable à la pérennité de Total Petrochemicals France et plus particulièrement à celle de son activité styrénique (styrène et polystyrène), menacée par des surcapacités croissantes et une demande européenne atone. »


Usine de Gonfreville
Nouvel Obs
Boursorama

jeudi 20 avril 2006

En grève pour toucher leur salaire

C'est chez la société Cosmetic Contrôle basée à Eu que les ouvrières ont débrayés pour exiger leur salaire.

Depuis le début de l’année, le versement des salaires a été reculé du 5 au 15, le directeur affirmant que cette décision a été prise en accord avec la quarantaine de salariés.
Les salaires devaient être versés hier, mais ils ne l'ont pas été...

La société avait été reprise par Monsieur Marc Dieuleveut en octobre 2004, où il y avait 85 salariés, il y en a maintenant 49.

Quand seront versés les salaires ?
Réponse du directeur : « Je ne sais pas, je dois voir avec mes associés... »

Il conclu par : « C’est trop difficile de travailler avec les femmes. »

D'après un article d'E. Royer dans L'Informateur d'Eu:
Cosmetic Contrôle à Eu: un débrayage pour être payé