Comme une 76
(Bruits de blogs seinomarins...)

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lundi 1 décembre 2008

26ème Festival du livre de jeunesse de Rouen

26e-livre.pngC’est le vent en poupe que le bateau du 26ème Festival du livre de jeunesse ouvrira ses portes du 5 au 7 décembre quai Jean Moulin à Rouen. Il a pour thème d’animation « A l’air livre ».

A son bord vous trouverez des grands éditeurs et des petites maisons d’éditions indépendantes, 50 000 livres, des auteurs, des illustrateurs, des ateliers, des contes, des jeux, des concours, des conférences, des expositions... …de quoi faire de multiples rencontres pour un grand moment de partage et de festivités autour du livre et de la lecture.

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mardi 4 novembre 2008

Le mérite d'exister

Après « L'arpenteur » et « Tout doit disparaitre ».

Le mérite d'exister

est le troisième roman de Johann Charvel, un auteur rouennais :

« Christian Stepowsky est de retour dans sa maison de retraite. Oui de retour, parce qu'il est parti, et pas tout seul.
Mais aujourd'hui c'est seul qu'il va devoir s'expliquer. Parce qu'il va devoir expliquer. Comment, pourquoi. Tout le monde attend des réponses. »

Troisième roman de Johann Charvel, le mérite d’exister emmène les lecteurs dans un road-movie du quatrième âge au rythme palpitant. Un regard tendre, malicieux, et profond sur l’acte de vieillir...

308 pages et 14 euros.

Comment se le procurer puisque Johann Charvel est un écrivain sans distributeur, qui fait tout : la distribution, la com, et tout le reste ?

Pour les rouennais, vous pouvez le trouver (faites d'abord vivre les petites librairies) :

  • Au grand nulle part, rue général Leclerc (spécialisée BD)
  • Librairie renaissance et Librairie l’Echo des vagues, rue Alsace Lorraine (elles sont face à face)
  • Librairie A mon seul désir, 61 rue St Vivien
  • L'Armitières, rue Jeanne d'Arc !

et pour les non-rouennais, c'est commandable sur www.lechodesvagues.com.

ou encore chez l'auteur directement : www.johanncharvel.com

couverture_net.jpg

mardi 25 mars 2008

Rouen, la ville dont vous êtes le héros

photo_florence0.jpgLe Printemps des poètes 2008, tel est le nom du recueil de poésie dans lequel on peut lire quelques textes de Sébastien Monod. Cet ouvrage, rassemblant une quinzaine d’auteurs hauts-normands publié chez Christophe Chomant Éditeur.

  • le jeudi 27 mars à partir de 18h à l'Oreille qui Traîne, MJC-Rive Gauche à Rouen. Sébastien y lira une sélection de poèmes (dans le cadre du Printemps des poètes) et dédicacera l’ouvrage Le Printemps des poètes 2008.
  • le samedi 29 mars à 15h à la Librairie Colbert à Mont-Saint-Aignan (76). Rencontre-dédicace autour de Rouen, la ville dont vous êtes le héros, Sébastien sera accompagné de quelques-uns de ses co-auteurs et de son éditeur.
Rouen, la ville dont vous êtes le héros

Rouen est une ville littéraire. On ne compte plus les héros de contes, nouvelles ou romans qui ont arpenté ses ruelles pavées. Les nouvelles qui composent ce recueil sont issues du Laboratoire d'écriture collective dirigé par Sébastien Monod, un espace propice à l'expérimentation ludique et où les mots ont servi de cobaye. Tous les textes ont en commun le même terrain de jeu : Rouen. Mais pas un de leur auteur ne s'est risqué à la facilité en optant pour les coins les plus touristiques ou les plus connus.

Info Eawy-news
(Photo Florence Richard)

vendredi 14 avril 2006

Simone de Beauvoir

Il y a 20 ans jour pour jour, mourrait Simone de Beauvoir.

Une femme seinomarine ?
oui

Elle a été professeure au lycée Jeanne d'arc à Rouen pendant plusieurs années.

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mardi 31 janvier 2006

Ça a débuté comme ça

Ça a débuté comme ça. Moi, j'avais jamais rien dit. Rien. C'est Arthur Ganate qui m'a fait parler. Arthur, un étudiant, un carabin lui aussi, un camarade. On se rencontre donc place Clichy. C'était après le déjeuner. Il veut me parler. Je l'écoute. « Restons pas dehors ! qu'il me dit. Rentrons ! » Je rentre avec lui. Voilà. « Cette terrasse, qu'il commence, c'est pour les œufs à la coque ! Viens par ici ! » Alors, on remarque encore qu'il n'y avait personne dans les rues, à cause de la chaleur ; pas de voitures, rien. Quand il fait très froid, non plus, il n'y a personne dans les rues ; c'est lui, même que je m'en souviens, qui m'avait dit à ce propos : « Les gens de Paris ont l'air toujours d'être occupés, mais en fait, ils se promènent du matin au soir ; la preuve, c'est que lorsqu'il ne fait pas bon à se promener, trop froid ou trop chaud, on ne les voit plus ; ils sont tous dedans à prendre des cafés crème et des bocks. C'est ainsi ! Siècle de vitesse ! qu'ils disent. Où ça ? Grands changements ! qu'ils racontent. Comment ça ? Rien n'est changé en vérité. Ils continuent à s'admirer et c'est tout. Et ça n'est pas nouveau non plus. Des mots, et encore pas beaucoup, même parmi les mots, qui sont changés ! Deux ou trois par-ci, par-là, des petits... » Bien fiers alors d'avoir fait sonner ces vérités utiles, on est demeurés là assis, ravis, à regarder les dames du café.
Après, la conversation est revenue sur le Président Poincaré qui s'en allait inaugurer, justement ce matin-là, une exposition de petits chiens.

Louis Ferdinand Céline, « Voyage au bout de la nuit »