Comme une 76
(Bruits de blogs seinomarins...)

jeudi 28 mai 2009

Rouen: le cannibale présumé sera jugé

Rouen : le cannibale présumé sera jugé pour « meurtre » et « actes de barbarie »

Le détenu de la prison de Rouen, qui en janvier 2007 avait tué son compagnon de cellule et lui avait mangé un bout de poumon, est renvoyé à l'automne prochain devant la Cour d'assises de Seine maritime qui le jugera pour « meurtre » et « actes de barbarie », a-t-on appris mercredi de source judiciaire.

Selon les conclusions de l'enquête menée par le juge Laëtitia Franquart, l'examen psychiatrique de Nicolas Cocaign, 37 ans, qui dans une première expertise avait été jugé « irresponsable », a révélé lors de deux contre-expertises « une simple altération de son discernement », ce dernier « réalisant un fantasme qu'il avait en tête depuis longtemps ».

Ce détenu en détention préventive pour tentative de viol aurait dans la nuit du 2 au 3 janvier 2007 fait cuire dans une poêle puis mangé un morceau de poumon de son co-détenu, Thierry Baudry, 31 ans, après l'avoir battu, lardé de plusieurs coups de ciseaux et asphyxié avec un sac poubelle.

Nicolas Cocaign est passible de la réclusion criminelle à perpétuité. AP

Voir aussi Retour vidéo sur le cannibale de la prison de Rouen

vendredi 19 septembre 2008

Retour vidéo sur le cannibale de la prison de Rouen

Retour vidéo sur le cannibale de la prison de Rouen :


Cannibale de rouen

vendredi 12 septembre 2008

Meurtre de Rouen : La victime avait donné son accord pour partager les lieux

Une bagarre aurait éclaté au sujet d'une montre

Les circonstances du meurtre d'un détenu par son compagnon de cellule à la maison d'arrêt de Rouen jeudi se précisent. Une bagarre aurait éclaté entre Sofiane, 20 ans, et Idir, 26 ans qui partageaient leur cellule depuis seulement deux jours affirme « Le Parisien » ce vendredi.

Idir, qui purgeait une peine d'emprisonnement pour récidive de conduite en état d'ébriété, aurait accusé Sofiane, en attente d'un procès aux assises pour avoir mortellement poignardé un jeune homme de 15 ans, de lui avoir volé sa montre, raconte le quotidien. Une bagarre s'en est suivie au cours de laquelle un miroir s'est brisé. Sofiane aurait alors saisi un bout de verre et égorgé son co-détenu.

Tentative de suicide

Sofiane avait demandé à être placé à l'isolement. Mais après une tentative de suicide et de multiples autres signes d'auto-mutilation, il avait été placé sous la surveillance de la « commission de suivi des détenus ». « A sa demande » et sur avis favorable de l'équipe médicale, il avait été décidé de le placer avec un autre détenu pour rompre son isolement.
Le choix s'était porté sur sa victime, considéré comme un « détenu calme », qui avait lui-même donné son accord pour partager les lieux avec son futur agresseur.

Voir l'article d'hier Un détenu égorge son codetenu à la maison d'arrêt de Rouen.

jeudi 11 septembre 2008

Un détenu égorge son codétenu à la maison d'arrêt de Rouen

Un détenu a tué son codétenu en l'égorgeant dans la nuit de mercredi à jeudi à la maison d'arrêt de Rouen, a-t-on appris jeudi de source judiciaire.

« Un détenu a égorgé son codétenu et il y a eu mort d'homme », a-t-on déclaré de même source.

Aucune autre information n'était disponible en fin de matinée sur les circonstances de ce drame qui se serait déroulé peu avant minuit dans une cellule occupée uniquement par les deux protagonistes.

Ouverte en 1864, la maison d'arrêt de Rouen dite « Bonne nouvelle » compte 650 places et est occupée selon les périodes par 700 à 850 détenus, en détention provisoire ou condamnés à de courtes peines.

En mars dernier, le tribunal administratif de Rouen avait condamné l'Etat à verser 3.000 euros à un détenu pour "préjudice moral", en considérant qu'il avait été incarcéré « dans des conditions n'assurant pas le respect de la dignité inhérente à la personne humaine ».

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vendredi 5 janvier 2007

Dans la prison de Rouen il y avait un prisonnier

L'air est connu à Nantes, mais à Rouen, il n'y en a pas qu'un prisonnier, il y en a 706 pour une capacité théorique de 675 places.

Quand en plus, l'avocat de Nicolas Cocaigne, Me Fabien Picchiotino, indique :
« ce drame n'aurait pas dû se produire car depuis plus d'un mois, j'avais demandé à l'administration pénitentiaire le placement de mon client à l'isolement parce qu'il vivait mal sa détention. Mon client souffre de troubles psychiatriques, il aurait dû être interné dans un établissement spécialisé ».

On se dit que les détenus en surnombre dans la prison, sont peut-être des gens qui n'ont rien à y faire. Des gens qui devraient être dans des Hôpitaux Psychiatriques, des gens qui attendent un procès, des gens qui attendent...

jeudi 4 janvier 2007

Cannibalisme à la prison de Rouen

Le meurtre d'hier à la prison de Rouen n'a pas été seulement un reglement de compte entre prisonniers. Le détenu tué a été retrouvé avec une plaie importante au thorax dans sa cellule.

Son meurtrier présumé, un délinquant sexuel, a été placé en garde à vue. L'autopsie, qui doit être réalisée jeudi après-midi, permettra de déterminer s'il y a eu cannibalisme.

Mais d'après les premiers éléments de l'enquête, le meurtrier lui aurait arraché le cœur pour le manger...


TF1-LCI


Finalement, il n'y a pas eu de cannibalisme hier à Rouen :
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samedi 10 juin 2006

Vingt ans de réclusion criminelle pour le « veuf joyeux »

En rentrant à son domicile de la rue Dubocage-de-Bléville, au Havre. Christophe Tonnetot, 36 ans, manutentionnaire dans une grande surface de Gonfreville-l'Orcher, fait une macabre découverte ce matin du 27 août 2003 :
« Je suis arrivé au travail à 4 h et suis revenu chez moi en fin de matinée. Mon fils m'a dit : « Maman dort ». Je suis alors allé la réveiller et c'est à cet instant que je me suis aperçu qu'elle était morte. »

Au départ, rien ne permet aux médecins légistes de trancher entre une mort naturelle et un homicide.
Christophe pleure sa femme. Il est si désespéré que ses beaux-parents finissent par le recueillir, lui et son fils de trois ans.

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mercredi 29 mars 2006

Marcel était amoureux

Marié depuis 41 ans, Marcel Hurot, 65 ans, retraité du bâtiment au Bocasse (dans le canton de Clères), était amoureux.
Il trompait sa femme depuis plusieurs mois. Il voulait vivre avec sa maîtresse, alors, le divorce ? Pourquoi pas ? Il en parle avec ses enfants qui lui répondent que s'il quittait Ginette (sa femme), il ne les reverrait plus. Ainsi que ses petits-enfants.

Alors, il met un peu de mort-aux-rats dans le café au lait de sa femme.
C'était la seule solution qu'il avait trouvé pour continuer de voir ses enfants, petits-enfants et sa maîtresse.

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samedi 25 mars 2006

L'ancien plus jeune détenu de France condamné à la perpétuité

En 1989, Olivier Donnet, originaire du Havre, a eu le triste privilège d'avoir été le plus jeune détenu de France pour le vol de plusieurs dizaines de véhicules.
Il avait alors 14 ans !
La prison n'a malheureusement pas eu son rôle de réinsertion, mais son schéma d'engrenage...
A peine libéré, sitôt enfermé !

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lundi 6 mars 2006

Youssouf Fofana incarcéré à Rouen

Le chef présumé du « Gang des barbares », Youssouf Fofana connaissait déjà notre région pour avoir acheter son billet d'avion dans une agence de voyage du Havre. Il risque de la connaître un peu plus, car après avoir été, extradé samedi de Côte d’Ivoire vers la France, puis avoir été entendu pendant près de 3 heures à Paris par deux juges d’instruction, il a été incarcéré à la maison d’arrêt de Rouen.

Inculpé pour l’enlèvement et le meurtre d’Ilan Halimi, il est accusé «d’association de malfaiteurs, enlèvement, séquestration en bande organisée avec actes de tortures et de barbarie, assassinat».

Il aurait nié un acte antisémite et s’est dit prêt à collaborer avec la justice...

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